Gragnague, Cournonterral, Sommières : trois nouveaux lycées annoncés à l’horizon 2021-2022
Gragnague (31) au nord-est de Toulouse, Cournonterral (34) à l’ouest de Montpellier, Sommières (30) à l’ouest de Nîmes : voici les implantations des trois futurs nouveaux lycées que construira la Région Occitanie, annoncées ce jeudi 31/8 par Carole Delga, présidente de la Région, à Montpellier. La livraison de ces équipements publics est prévue pour les rentrées 2021 (Gragnague et Sommières) et 2022 (Cournonterral). L’investissement global s’élève à environ 120 M€ (40 M€ par lycée). Les localisations ont été décidées en fonction de la croissance démographique des secteurs, et sur la base d’une modélisation des gains de temps de transport pour les lycéens.
- Cournonterral (site choisi au détriment de Fabrègues) : 1.400 élèves à terme. « Le temps de parcours des enfants de ce secteur dépasse, aujourd’hui, 1h, pour rejoindre les lycées Clémenceau ou Guesde, explique Carole Delga. Ce lycée permettra de diminuer les effectifs de ces deux lycées, en retravaillant les effectifs des lycées Clémenceau et Guesde, en lien avec le Rectorat. » Le lycée prendra place sur un terrain de 6 ha.
- Gragnague. 1.200 élèves. Terrain de 9 ha. « Là aussi, il s’agit de réduire les temps de trajet des lycéens. »
- Sommières (autre site pressenti : Vauvert). 1.000 élèves, sur un terrain de 5 ha.
D’autres lycées sont inaugurés en cette rentrée, à Pibrac (30,5 M€) et Castelnaudary (65 M€), ou en cours de construction, à Montech (sud montalbanais), Cazères dans le Volvestre (40 M€, livraison en 2020) et Gignac (nord de Montpellier, 45 M€, livraison en 2020). La région accueille chaque année 4.000 nouveaux lycéens et apprentis.
Outre ces constructions, 1 Md€ sont investis dans les quatre prochaines années (sécurité, confort, accessibilité et économies d’énergies) dans les pôles formation, les trois Creps (Font-Romeu, Montpellier et Toulouse) et les lycées.
Un CFA expérimental sera créé à Vauvert (30), pour répondre aux besoins de l’industrie agroalimentaire, ainsi que de l’hôtellerie/restauration. « Sur certains territoires, les taux de décrochage ou les refus d’orientation sont très élevés, alors que des emplois sont non pourvus dans les entreprises », observe Carole Delga.
Cette dernière a aussi présenté, aux côtés de Bertrand Monthubert (conseiller délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche), Nadia Pellefigue (vice-présidente déléguée au développement économique et à l’innovation) et Michel Boussaton (conseiller régional délégué aux formations sanitaires et sociales), les outils d’accès gratuit à la connaissance : Lordi, carte jeune Région… La jeunesse pèse 1,1 Md€ dans le budget régional : 440 M€ dans l’éducation, 532 M€ dans la formation professionnelle et l’apprentissage, 107 M€ dans l’enseignement supérieur.










