Gilets jaunes, paillotes, sécheresse…le nouveau préfet de l’Hérault évoque les dossiers brûlants
« Je m’inscris dans un travail de continuité par rapport à mon prédécesseur Pierre Pouëssel », annonce dès les premières secondes Jacques Witkowski, nouveau préfet de l'Hérault, le 26 août, à l'occasion de sa prise de fonctions. Proximité, lisibilité et réactivité, tels sont les trois mots clés que l’ancien préfet de Mayotte et de la Manche entend associer à ses fonctions. Parmi les dossiers urgents qu’il va devoir traiter : l’impact de la sécheresse et des feux de forêts notamment pour le monde agricole. « C’est véritablement un sujet de préoccupation, convient celui qui a également dirigé la Sécurité civile. J’ai prévu de rencontrer les acteurs du secteur. »
Autre sujet brûlant, le mouvement des Gilets Jaunes qui, pour son acte 43 le samedi 7 septembre, a désigné Montpellier « capitale nationale ». « N’attendez-vous pas de laxisme de ma part », prévient le fonctionnaire qui, bien que « très attaché aux libertés individuelles », rappelle qu’on ne peut supporter d’avoir des centres-villes totalement fermés au public sur de telles durées.
Interrogé sur le sujet des paillotes, Jacques Witkowski a de nouveau indiqué s’inscrire complètement dans la continuité de son prédécesseur. Mi-juillet, ce dernier avait rappelé à l’ordre les exploitants de plages privées du littoral ne respectant pas le niveau sonore autorisé, soulignant qu’ils encourent le risque d’une fermeture administrative. « Il y aura des réunions d’évaluation prochainement pour savoir s’il est nécessaire ou non de faire évoluer les choses » a précisé le nouveau préfet.










