Hérault
Conjoncture
Forte mobilité au sein de l'agglomération de Montpellier

L’Insee présentait ce lundi à la presse les résultats du 3e volet d’études commandées par l’agglomération de Montpellier sur le thème de la migration résidentielle. Selon Sophie Audric de l’Insee, entre 1999 et 2006, « la mobilité au sein de l’agglomération est extrêmement forte et plus forte qu’ailleurs » avec beaucoup d’entrants, 73 500 personnes et beaucoup de sortants, 71 300 personnes. Le taux annuel de croissance de l’agglomération est de 1,5 par an dont 58% est dû à ce solde migratoire important et 42% dû au solde naturel. L’essentiel des migrations se réalise dans la tranche d’âge 18-35 ans, étudiants entrants et pour les sortants, jeunes actifs à la recherche d’un emploi, « souvent de cadres en région parisienne ». La population étudiante, très fortement représentée, est le segment qui rend le solde migratoire de l’agglomération positif.
De l’agglo vers le reste du département
Le département de l’Hérault, agglomération de Montpellier non compris, est la seule destination à faire inverser la tendance en étant plus attractif : 22 400 quittent l’agglomération de Montpellier pour s’installer dans le département tandis que 15 300 quitte cette zone pour rejoindre l’agglomération. Pour Christophe Morales, président délégué de la commission "Urbanisme et Politique Foncière" et président délégué suppléant de la commission "Tramway - transports et déplacements", ces informations vont alimenter le montage du nouveau plan local de l’habitat en cours d’élaboration pour une période allant jusqu’en 2018. « Nous devons poursuivre les efforts en termes de production de logements, également au niveau des logements sociaux ». Pour l’élu, la question de la mobilité et des transports doit également être à l’ordre du jour sur Montpellier, mais aussi sur la 1re couronne et les différents schémas routiers.










