Fort de résultats semestriels en hausse, Bio-UV prévoit de la croissance externe
Le marché du traitement de l’eau est en plein essor. Les derniers résultats semestriels présentés par le groupe Bio-UV (siège à Lunel, 117 salariés), coté en bourse, permettent à son le président, Benoît Gillmann d'annoncer « une possible nouvelle croissance externe qui pourrait aboutir d’ici six semaines ». Spécialisé dans le traitement et la désinfection de l’eau sans chimie (UV et ozone), le groupe Bio-UV annonce une croissance organique de 28 % de son chiffre d’affaires au premier semestre 2021 (16,1 M€) par rapport au 1er semestre 2020 confirmant ses ambitions de croissance et d’amélioration de rentabilité. Le groupe a réalisé en 2020 un chiffre d'affaires de 32,2M€
Les activités piscines et eaux de ballast tirent la croissance
Cette croissance est portée par l’ensemble des activités du groupe, à savoir celles liées au maritime pour le traitement des eaux de ballast (+34 %) et l’activité dédiées aux piscines, potabilisation, aquaculture, aquarium (+26 %). « Les activités maritimes représentent 43 % du chiffre d’affaires tandis que la partie terrestre tirée par les piscines atteint 57 %, explique Benoît Gillmann. Nous nous positionnons aussi sur les polluants émergents, comme les résidus médicamenteux, qui génèrent des problèmes environnementaux ». Concernant l’activité de désinfection des surfaces lancée pendant le Covid, le groupe indique avoir besoin de peaufiner son modèle.
40 % de progression à l’export
La part à l'export progresse aussi de 40 % suite « au renfort de l’équipe commerciale alors même que le marché Asiatique reste difficile. Le groupe réalise 70 % de son chiffre d'affaires à l'export. Selon le dirigeant, le groupe, qui a anticipé et misé sur le stockage, « ne subit pas la hausse des prix sur les matières premières. La tension concernant les approvisionnements reste limitée ». Le groupe affiche d’ailleurs un Ebitda semestriel de +77% (2 M€) démontrant la capacité du groupe à maîtriser ses coûts dans un contexte de croissance soutenue. « Nous n’avons pas encore dépensé la levée de fonds réalisée en octobre 2020 (12,7 M€, NDLR) », précise aussi Benoît Gillmann.










