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| 10/06/2024

Élections européennes : huit députés d’Occitanie élus au Parlement

© Geneviève Engel - Union européenne

Sur les 81 nouveaux eurodéputés Français élus à l'issue du scrutin du 9 juin, huit viennent d’Occitanie : Jean-Paul Garraud (RN), France Jamet (RN), Sylvie Josserand (RN), Julien Leonardelli (RN), Julien Sanchez (RN), Claire Fita (PS – Place Publique), Chloé Ridel (PS – Place Publique) et Céline Imart (LR). Au niveau régional, la liste RN obtient 33,69 % des voix, devant les listes PS – Place Publique (15,50 %), Renaissance (12,16 %), LFI (8,96 %), Reconquête (5,54 %), LR (5,48 %) et Europe Écologie (5,14 %). Lors des élections législatives prévues le 30 juin et le 7 juillet, 49 députés remettront leur mandat en jeu dans autant de circonscriptions.

Les réactions en Occitanie

Carole Delga, présidente PS de la Région Occitanie, assure, sur le réseau social X (ex-Twitter), que « l’heure est grave ». « Le message est limpide : le peuple de France est excédé et demande un changement de politique », indique l’élue socialiste, qui estime que « la gauche a l’obligation de s’unir et de proposer un projet de justice sociale et de transformation écologique pour battre l’extrême droite ». Et Carole Delga d’indiquer : « Nous serons là, unis, avec un projet clair (…). Je prendrai toute ma part dans la construction de ce projet positif. »

Constat identique pour Mickaël Delafosse, maire PS de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole (34) : « La situation politique du pays est grave, très grave ; la dissolution peut conduire au pire sur le plan économique, social, sur nos principes républicains avec une victoire de l’extrême droite. » L’élu héraultais appelle « à poursuivre un rassemblement plus large pour offrir une alternative républicaine, sociale et écologique, intransigeante face à l’antisémitisme et au racisme. Tout doit maintenant être fait pour empêcher une victoire de l’extrême droite dans un mois. » À Montpellier, la liste LFI arrive en tête avec 24,18 % des voix, devant les listes PS – Place Publique (19,61 %), RN (16,68 %), Renaissance (11,09 %), Europe Écologie (9,18 %) et LR (4,67 %). 

Dans le Gard, le maire LR de Nîmes (30), Jean-Paul Fournier, évoque un résultat qui « n’est pas une surprise », marqué par une « abstention importante, une défaite sans précédent d’une majorité en exercice, la flambée du Rassemblement National, la performance des socialistes et un score décevant de la droite républicaine. » Dans la capitale gardoise, la liste RN est arrivée en tête avec 29,82 % des voix devant les listes LFI (15,4 %), PS – Place Publique (14,6 %), Renaissance (12,82 %), Reconquête (6,5 %), LR (6,08 %) et Europe Écologie (5,08 %).

À Toulouse (31), la liste PS - Place Publique est arrivée en tête (21,38 %), devant les listes LFI (19,7 %), RN (13,56 %), Renaissance (13,09 %), Europe Écologie (10,98 %) et LR (6,37 %). Le maire DVD (ex-LR) de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc ne s’est pas encore officiellement exprimé suite au scrutin.

La rédaction
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