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| 2/02/2012

Élection à la CCIT de Nîmes : Henry Douais affiche ses soutiens régionaux

Après le passage du président national de la CGPME, Jean-François Roubaud, le président départemental du mouvement patronal, Henry Douais, a reçu, ce matin, le renfort de ses alliés régionaux pour l’élection à la chambre de commerce de Nîmes. Thierry Julier, président de la CCIT de Lozère, Jean-Pierre de Faria, premier vice-président de la CCIT d’Alès, et Jean-Louis Bouscaren, président régional de la CGPME (et colistier d’Henry Douais), ont dit, lors d’un petit déjeuner, en présence d’une cinquantaine de chefs d’entreprises gardois réunis à l'hôtel Imperator, tout le bien qu’ils pensaient du candidat de la CGPME aux élections consulaires, qui se dérouleront du 7 au 21 février, après l’annulation des élections de 2010 par la Cour d’appel de Marseille.

L’enjeu de la taxe foncière
« Si on se demande à quoi sert la CCI, ça veut bien dire que ceux qui sont aux manettes n'ont pas réussi à prouver ce pour quoi ils ont été élus », a attaqué le président de la CCIT de Lozère, faisant allusion au président sortant (Medef), de la chambre, Éric Giraudier. Il a ajouté qu’il avait demandé, et reçu, l’autorisation du président régional de la chambre régionale de commerce, Bernard Fourcade (Medef), pour soutenir Henry Douais. Thierry Julier a insisté, auprès des chefs d’entreprise présents, sur « l’enjeu important » que représente selon lui la taxe foncière, en cours de révision. « C’est un chantier lourd, avec des commissions à l’échelon communal et départemental. Certains verront leur taxe passer du simple au triple. J’ai déjà mis ma chambre en action pour faire des propositions. »
« Cousins, pas frangins »
Vice-président de la CCIT d’Alès, où il travaille en bonne intelligence avec son président (Medef) Francis Cabanat, Jean-Pierre de Faria a insisté sur l’importance de la transmission des entreprises, et cité en exemple le dispositif Fisac, mis en place pour les commerçants alésiens. « Pour que ça fonctionne, il faut un accord à trois, avec le politique et les unions de commerçants. Demain, nous pourrons décliner ces opérations sur Sommières ou Bagnols ». « Jean-Pierre de Faria et Francis Cabanat, on dirait deux frangins ! », s’est exclamé Henry Douais. « C'est ce que j'aurais aimé faire à Nîmes, mais je n’y suis pas arrivé. À Nîmes, on est des cousins germains, pas des frères ». Le candidat CGPME a taclé le programme de son adversaire, assurant que l’organisation d’assises du commerce « ne servirait à rien. Ce qu'il faut, c’est agir vite, avant que nous ayons un problème dans ce centre-ville de Nîmes ». Parmi les principales propositions du candidat Douais : « inverser le sens de la communication. La CCI attend que les chefs d'entreprise pénètrent à l'intérieur. Je veux mettre en place un guichet unique, et mettre le personnel sur le terrain, à la rencontre des chefs d’entreprise ». « Vous allez bientôt me voir arriver ! », a-t-il lancé aux trois représentants de la CGPME, tous trois élus à la chambre régionale.
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