Eiffage Immobilier veut contribuer à construire la ville de demain
« Dans un contexte sanitaire et économique qui nous engage et nous oblige, ma feuille de route est claire : contribuer à la construction de la ville de demain en développant sur tout le Languedoc-Roussillon des programmes favorisant les conforts d’usage et réduisant notre empreinte carbone, déclare Matthieu Reynier, nouveau directeur Eiffage Immobilier Languedoc-Roussillon à Montpellier (dix salariés) à La Lettre M. « Le monde et les attentes changent, la manière de concevoir et de vivre la ville évolue », relève-t-il, agissant « auprès des élus pour construire une ville durable où l’économie, la mobilité, l’habitat et la biodiversité ne s’opposent plus. » Selon lui, « Concilier ville durable, pression démographique et rareté foncière est un équilibre fragile, voire parfois inatteignable. Cela renchérissent le coût de nos opérations. Tout est question de progressivité dans les décisions prises par la puissance publique », appelant à un « dialogue public-privé sincère et constant. »
Des livraisons de logements et de bureaux
À Montpellier, le promoteur vient de livrer 48 logements sur la résidence Mithra (architecte : Rudy Ricciotti) et en livrera 51 autres en octobre sur la résidence Pétra à Saint-Jean-de-Védas (Rubio Architectes). Il vient également de livrer 3 200 m² de bureaux sur le quartier Eurêka (Imagine) et 5 500 m² de bâtiment industriel dans le Gard à Gallargues-le-Montueux (Atelier Lafond). « Ces livraisons témoignent de l’intensité de la profession ces dernières années sur un territoire attractif mais ne reflètent en rien la réalité d’aujourd’hui. La période que nous traversons nous impose de la prudence dans la gestion et de l’inventivité dans notre quotidien. Nous sommes entrés dans une zone de turbulence dont on ne connait ni l’ampleur ni la durée. Pour autant, l’avenir doit nous inspirer. Qu’elle soit endogène ou exogène, la demande est là et si la confiance est atteinte, il n’en demeure pas moins que les besoins d’aménagement urbains demeurent », conclut Matthieu Reynier.










