Pyrénées-Orientales
Economie sociale et solidaire : 26 dirigeants signent une charte

Ce 18 avril, à l’occasion du Forum des entrepreneurs qui se déroule au Palais des congrès de Perpignan, 26 dirigeants d’entreprises issues de l’économie sociale et solidaire ont signé sur le stand de la Maison de l’emploi et des entreprises (MDEE) une charte de bonnes pratiques qui s’articule autour de trois axes : l’économie, le social et l’environnement. Cette charte trouve son origine dans les valeurs et les pratiques de dirigeants réunis au sein du club des dirigeants de l’ESS (32 au total), animé par la MDEE. Celle-ci a d’ailleurs initié un incubateur d’entreprises dédiées à l’ESS, qui lance sa 11e promotion (dépôt des candidatures avant le 25 avril). « L’ESS est une économie tournée vers les populations qui se veut innovante et qui génère des emplois » indique Laurence Alduy, la directrice de la MDEE. Ce secteur occupe 13 % des emplois du département soit 16 178 salariés répartis dans 1 635 établissements (12 % au niveau régional).
Accessibilité, insertion, environnement
Ainsi, par son activité d’offre d’hébergement de camping et d’activités sportives pour personnes handicapées, Accessibilitat 66 (Sainte-Marie-la-Mer) s’engage sur l’un des points de la charte : « promouvoir l’accès à des biens et services locaux pour tout public ». Pour Elia Informatique (Perpignan), il s’agit « de maintenir les emplois de proximité en favorisant les fournisseurs et les sous-traitants locaux. » La Charte développe les approches de compétences, pratiques managériales et de discrimination suivis par l’association intermédiaire Travail et Solidarité (Perpignan) qui développe les VAE collectives, ou encore par le GEIQ BTP 66 et 11 et IBTP 66 et 11 qui favorisent l’insertion des publics dans le secteur du bâtiment. L’AEPI (Polygone nord, Perpignan) s’engage sur l’environnement puisqu’elle œuvre à la collecte et au recyclage de produits notamment électroménager, meubles,… (690 tonnes collectées dont 27 % recyclées). « L’association compte 37 personnes dont 28 personnes en insertion. Notre taux de réinsertion est de 50 % à la sortie » complète Régis Ribère, membre de l’AEPI et signataire de la charte.










