Discount non-alimentaire : Bazarland veut ouvrir 60 magasins d’ici à 2020
Bazarland, société franchiseuse dans le concept d’équipements de la maison en discount, vise une centaine de magasins en 2020, au lieu de 36 aujourd’hui, indique Thierry Drouin, son directeur du développement. « Non seulement il y a le marché, mais le discount non-alimentaire est actuellement dans une course à la prise de parts de marché, entre Centrakor, Gifi, La Foir’Fouille, Action et Bazarland », confie-t-il. Deux ouvertures sont prévues en Occitanie dans les prochains mois : Florac (48) sur 600 m2 de surface de vente, le 29/3, et Caussade (82) le 15/6. Autres ouvertures, en mai : Breuil-le-Vert (60) et Péron (Pays de Gex). Les communes de Rabastens et Carmaux, dans le Tarn, sont activement prospectées. Bazarland ne compte pas s’attaquer au Grand Toulouse, « terre de Centrakor », rappelle Thierry Drouin. 11 magasins ont ouvert en 2016, dont, en Occitanie, Saint-Affrique et Espalion dans l’Aveyron, Mende en Lozère et Milhaud dans le Gard.
Bazarland cible des zones rurales, avec des zones de chalandise à partir de 20.000 habitants. Le réseau se déploie sous une ligne Nantes-Lyon. Le franchisé doit injecter entre 350 k€ et 500 k€, Bazarland prenant à sa charge la prospection foncière, le montage et la validation du business plan, la formation et l’assistance du franchisé (trois semaines de formation, dont deux au siège et une, in situ, chez un franchisé du réseau). Le magasin-type s’étend sur 1.000 m2, emploie 5 salariés, pour un CA d’1 M€ HT.
L’enseigne gardoise, basée à Alès (DG : Patrick Georges, fils d’Alain Georges, PDG et fondateur), compte deux magasins en propre (Alès et Milhaud) et 34 franchisés, pour un CA de 32 M€. Bazarland affirme se distinguer de ses concurrents « par sa capacité à s’implanter dans de petites zones de chalandise, et par son fonctionnement collégial – nos franchisés participent à des commissions d’achats ou de marketing ».
Le 1er CA du réseau est réalisé par le magasin de Vaison-la-Romaine, dans le Vaucluse (1,9 M€ de CA). « Bazarland connaît une 2me vie, après des années 2012-2013 compliquées, marquées par des fermetures de magasins, avec la mise en place, en 2012, d’une nouvelle signalétique en magasin, un remodelage des univers – déco cadeaux, loisirs festifs, bazar utile, arts de la table, accessoires de mode, rayon saisonnier… - et un nouveau merchandising », ajoute Thierry Drouin. Par ailleurs, un nouvel outil informatique (Helios) permet au siège (12 salariés) de gérer les stocks de façon plus précise et d’affiner la gestion globale des magasins. « À surface de vente comparable, le CA a progressé de 3 % par an depuis trois ans. »










