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Haute-Garonne
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Institutions
| 12/04/2016

Deux ans après son élection, Moudenc défend son bilan

Urbanisme, culture, transport, économie, développement durable, le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole a dressé le bilan de l’action engagée depuis son élection en 2014 lors d’un point presse organisé le 12/4. « Deux années synonymes de grandes avancées malgré un contexte national pesant », résume l’élu toulousain avant de revenir sur l’ensemble des actions engagées et des projets en cours. Objectif visé, « faire grandir la “Métropole des réussites“, actuellement quatrième ville de France et qui deviendra un jour la troisième du pays. Quatre milliards d’euros d’investissements sont prévus sur le mandat. Un montant global répartis entre la Ville (780 M€), la Métropole (1,5 Md€), Tisséo (syndicat mixte en charge des transports, 900 M€ - NDLR) et Oppidéa (Sem d’aménagement, 800 M€ - NDLR), souligne Jean-Luc Moudenc. Toulouse est la première ville de France pour étudier ou pour investir dans l’immobilier, et elle se classe au deuxième rang en termes de performance numérique derrière Lyon. Ces bons classements, j’ai la ferme intention de les conforter en consacrant notamment 532 M€ aux mobilités, 300 M€ aux grands projets d’équipements structurants, 239 M€ à l’habitat et 188 M€ à la compétitivité économique. »

L’occasion pour le maire de Toulouse d’égrener de façon exhaustive, les projets lancés, ou en passe de l’être, sur le territoire métropolitain : nouveau parc des expositions (Pex – Investissements : 400 M€), Zac Toulouse Montaudran Aerospace, Oncopole, centre d’affaires Teso (Toulouse Euro Sud Ouest), 3e ligne de métro Colomiers-Labège, construction de 7 nouvelles écoles primaires, ouverture de 1.000 places de crèches d’ici 2021… « Des choix financiers et fiscaux ont été faits pour nourrir ces opérations et cette ambition collective. Nous avons pris nos responsabilités en recherchant un équilibre budgétaire grâce à des économies de fonctionnement et à l’effort des contribuables. Et malgré la hausse de la pression fiscale (+ 15 % pour la Ville, + 7,5 % pour la Métropole en 2015, NDLR), Toulouse reste la moins imposée parmi les 10 plus grandes villes de France. Nous avons recouvré les moyens d’investir », poursuit l’élu avant d’évoquer une baisse des impôts locaux à l’horizon 2019. « Il faudra rendre le produit fiscal aux Toulousains » indique Jean-Luc Moudenc. Dans un tract distribué à 100.000 exemplaires le 11/4, à la veille de la présentation de ce bilan, le PS (opposition municipale) dénonçait, notamment, la baisse des budgets alloués à l'action culturelle et aux projets urbains, la hausse des impôts et l'abandon du prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège.  

David Danielzik / danielzik@lalettrem.net
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