Des entreprises du secteur santé bien-être découvrent le potentiel de recherche de l'Université de Perpignan
Une dizaine d’entreprises membres du réseau OcWell, issues du secteur de la cosmétique et des compléments alimentaires, ont visité ce matin, mardi 25 mai, le laboratoire LCBE (chimie des biomolécules et de l’environnement) de l’Université de Perpignan. Elles ont ont notamment eu un aperçu des compétences de l’équipe « Chimie des substances naturelles marines » présentées par son responsable, Bernard Banaigs, chercheur à l’Inserm. « Cette visite consiste à faciliter les liaisons recherche/industrie en présentant l’entreprise à la recherche et la recherche à l’entreprise », souligne Robert Rogier, conseiller technologique de l’association Transfert L-R à l’initiative de cet événement. Une démarche dans laquelle s’inscrit pleinement l’Université de Perpignan, à travers sa cellule de valorisation Val’UP, qui a participé aux côtés de Languedoc-Roussillon Incubation et du CEEI Plein Sud Entreprise, à la création d’AkiNao, une société qui va développer des biopesticides et qui est hébergée au sein du LCBE. « Nous recrutons un ingénieur en septembre » , a précisé Annabel Simon-Levert, dirigeante d’AkiNao, lors de la présentation de l’entreprise, dont les statuts seront bientôt déposés.
Lise Agopian, membre active d’OcWell, à la tête de la société Biophyderm, a rappelé l’importance « d’étendre les actions de mise en relation des entreprises du secteur de la filière santé bien-être régionale à l’ensemble des laboratoires ». Microphyt, Naho Cosmétics, Algolina, Greensea, Golgemma et Biophyderm comptaient parmi les entreprises présentes, au côté de la Fédération thermale du L-R et du Cluster Algasud (filière des Algues, issue du pôle de compétitivité Trimatec). Christian Cases, à la tête du laboratoire du Dr Reiner Janka (cosmétique corrective, 8 salariés) basé au Soler, est « venu accompagné de (sa) chimiste, car nous travaillons à un nouveau positionnement sur le marché de la cosmétique. A travers cette rencontre, nous percevons l’ouverture de l’UPVD aux entreprises de notre secteur et nous pouvons aussi tisser un relationnel nouveau ». Le dirigeant avait déjà mis un pied au sein de l’UPVD. Il a lancé en 2007, une formation validée par l’UPVD, dans le cadre de la formation continue, pour former des esthéticiennes à un nouveau métier, adapté à ses produits, les Keratothérapeutes.










