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Numérique
| 21/07/2014

Dépôt de la candidature toulousaine

C’est fait. Toulouse Métropole et le Sicoval, avec le soutien de la Région Midi-Pyrénées, viennent de déposer très officiellement un dossier de candidature à la labellisation French Tech. Ce label, créé par le ministère de l’économie numérique, vise à favoriser le développement des entreprises du numérique et à renforcer l’attractivité du territoire de l’agglomération toulousaine, avec à la clef, pour l’ensemble des dossiers retenus, l’accès à une enveloppe de 200 M€ dédiée aux programmes d’accélération et un budget de 15 M€ pour accompagner la promotion internationale du label (cf. mps n°1982).

Une triple ambition. La candidature toulousaine s’est notamment engagée sur 3 objectifs : conforter la position de la région comme leader européen des systèmes embarqués (une ambition déjà affichée par le pôle de compétitivité Aerospace Valley); acquérir une place européenne dans l’internet des objets , le cloud computing et la big data ; devenir le territoire de référence de l’expérimentation pour le lean start-up. « C’est dans cette dynamique que s’inscrit notamment le futur laboratoire des usages qui doit prochainement voir le jour à La Cantine », précise Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique. Dans ses atouts, la candidature toulousaine affiche notamment l’engagement de poids lourds, dont Airbus Group, Capgemini, ERDF ou Orange, la dynamique régionale en matière de R&D (région leader eu Europe pour les dépenses de R&D), la diversité de son tissu de PME et ETI, mais aussi, en tant qu’accélérateurs de croissance, des initiatives locales telles que Artielect, Camping, cantine, Digital Place, Ekito, Mêlée ou Wiseed...

Des objectifs chiffrés. Très concrètement, les porteurs du dossier s’engagent à 3 ans, sur une croissance de 20% du nombre d’implantations de start up étrangères sur le territoire des deux intercommunalités et sur une progression globale de 30% des effectifs de la filière régionale. Actuellement, pas moins de 2 000 établissements implantés sur l’aire urbaine ont été recensés, qui représentent près de 38 500 emplois. Par ailleurs, les levées de fonds pour accompagner l’émergence de nouveaux «tech champions» seront favorisées.

Des ambassadeurs pour Toulouse French Tech. Quant aux fameux ambassadeurs de cette candidature toulousaine (un des points du cahier des charges imposé par le ministère), 4 noms sont mis particulièrement en avant : Marc Rougier (Scoop It), Stéphane Contrepois (Myfeelback), Thierry Merquiol (Wiseed) et Eric Charpentier (Payname). Réponse attendue pour l’automne.

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