Contenus vidéo : Fabster s'attaque au marché américain
Fabster (ex-Pepsia), produisant des contenus éditoriaux monétisés, va lancer son offre de contenu vidéo aux États-Unis, comme l’a précisé à La Lettre M, son fondateur David Nicolas, le 8 juin. « Des tests vont être effectués ce mois-ci, pour un déploiement prévu dans le courant de l’année. » La start-up héraultaise, qui a changé de nom en février à cet effet, travaille avec cinq médias américains sur une solution permettant d’effectuer de la recommandation de produits sur les pages munies de bloqueurs de publicité. « Nous réalisons 200 k€ de chiffre d’affaires mensuels outre-Atlantique sur cette option.» La structure doit retrouver le seuil de rentabilité cette année et table sur un chiffre d'affaires prévisionnel de 4 M€ en 2022.
Expansion asiatique avortée
Après avoir accusé des pertes sur les deux derniers exercices, du fait de la crise sanitaire, la société de seize salariés a décidé d’interrompre son expansion en Europe en Asie, notamment au Japon et en Corée du Sud, et ses projets de recrutements. « Malgré une forte audience observée durant les deux années de pandémie, les annonceurs se sont montrés assez frileux sur la période », a expliqué David Nicolas. L’entreprise se concentre désormais sur ses marchés existants et sa future arrivée sur le marché américain sur le segment du contenu vidéo. L’entreprise revendique un catalogue de 18 000 vidéos diffusées pour le compte de 150 médias, dont 85 % français.










