Languedoc-Roussillon
Immobilier
Chute des ventes de logements neufs au 2e trimestre
23 183 logements neufs ont été vendus par les promoteurs pendant les mois d'avril à juin cette année, soit une baisse de 22,6 % par rapport à la même période de 2010, selon les chiffres publiés, mardi 30 août, par le ministère du logement, qui fait état parallèlement d’une hausse de 9,1 % des mises en chantier et de 8,6 % des permis de construire entre mai et juillet.
En L.-R., 195 maisons individuelles ont été mises en vente, 136 vendues, pour un prix de vente moyen de 193,5 K€. 1 615 appartements ont été mis en vente, 1 503 vendus, pour un prix de vente moyen de 3 280 €/m2.
En L.-R., 195 maisons individuelles ont été mises en vente, 136 vendues, pour un prix de vente moyen de 193,5 K€. 1 615 appartements ont été mis en vente, 1 503 vendus, pour un prix de vente moyen de 3 280 €/m2.
« La baisse de 25 % en 2010 à 22 % en 2011 du taux de réduction d’impôt du 'Scellier' pour les investisseurs et la déception enregistrée par les promoteurs concernant le prêt à taux zéro, qui a plus favorisé les achats dans l'ancien, sont les causes principales de cette baisse », explique à l’AFP Michel Mouillart, professeur d'économie à l'université Paris X-Nanterre.
Moins de 100 000 ventes en France en 2011
Pour l’ensemble de l’année 2011, le nombre de logements neufs vendus par les promoteurs devrait tomber, selon M. Mouillart, à environ 95 000, contre 115 000 en 2010 et 106 000 en 2009, loin du record de 127 000 en 2007. « Les ventes devraient s’accélérer au second semestre car les investisseurs voudront encore profiter d'un avantage fiscal favorable même s'il est réduit à 16 % en 2012 », indique à l’AFP Guy Nafilyan, PDG de Kaufman & Broad, l’un des principaux promoteurs français.
Selon M. Mouillart, « l’autre point d’inquiétude concerne la hausse des prix, qui n’a pas de raison de s’arrêter en raison de l’augmentation des prix des matériaux et des contraintes imposées pour les bâtiments basse consommation ».
Selon M. Mouillart, « l’autre point d’inquiétude concerne la hausse des prix, qui n’a pas de raison de s’arrêter en raison de l’augmentation des prix des matériaux et des contraintes imposées pour les bâtiments basse consommation ».
Cela dit, au deuxième trimestre 2011, le prix moyen au mètre carré des appartements est supérieur à son niveau du deuxième trimestre 2010 dans toutes les régions « sauf en Bourgogne, Nord-Pas-de-Calais et Languedoc-Roussillon », indique le ministère du Logement.










