CHU de Montpellier : l'extension du bâtiment Cyborg effective
L’extension du bâtiment Cyborg au sein de l’Institut de médecine régénératrice et de biothérapie du CHU de Montpellier, abritant un incubateur et des start-up, est désormais effective. « C’est la deuxième phase du projet après la livraison du bâtiment en 2018. Cette extension de 800 m2 sur deux niveaux va abriter des laboratoires spécialisés et des bureaux, pour 2,7 M€ d’investissement », pointe le 19 octobre Thomas Le Ludec, directeur général du CHU. Inauguré il y a quatre ans, le bâtiment Cyborg abrite notamment les locaux des biotechs Stem Genomics, EMERCell, Spot-To-Lab, Bauerfeind ou QuantaCell. La nouvelle extension va aussi accueillir MedXCell avant son installation dans le futur bâtiment Thomas Platter d’ici à 2025.
Équipes pluridisciplinaires
L’extension accueillera aussi des équipes de chercheurs travaillant entre autres sur les thématiques de la biothérapie, la physiopathologie et les immunologies des pathologies inflammatoires. Plus globalement, l’espace Cyborg permet au CHU de Montpellier de développer ses liens avec les industriels et de mutualiser certains travaux de recherche. Rappelant l’initiative MedVallée visant à faire de Montpellier un pôle de santé globale, le maire de la Ville et président de la Métropole Michaël Delafosse souligne que la collectivité a « besoin du schéma directeur du CHU. Il générerait potentiellement 3 500 emplois dans les prochaines années. »
Pour construire ce bâtiment, l’Institut de médecine régénératrice et de biothérapie, qui rassemble 150 chercheurs dans les domaines de la médecine régénérative et des immunothérapies innovantes, a bénéficié d’une enveloppe budgétaire dans le cadre du Pacte métropolitain d’innovation. Cette dernière a été abondée de 1,7 M€ par l’État et de 800 k€ par la Métropole de Montpellier.
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