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| 20/01/2012

CCIT de Nîmes : Soutenu par Jean-François Roubaud, Henry Douais présente sa liste

« J’ai tout quitté pour conduire cette liste ! », a lancé le président départemental de la CGPME, Henry Douais, en présentant, ce matin, à l’hôtel Imperator de Nîmes, ses colistiers pour l’élection à la CCIT de Nîmes, en présence du président national de la CGPME, Jean-François Roubaud. Ce dernier est venu dire tout le bien qu’il pensait de son représentant départemental, qui brigue à nouveau la présidence de la chambre de commerce de Nîmes, après l’annulation des élections en décembre. « Henry est un vrai dictionnaire amoureux de son pays », a estimé le chef de file de la CGPME, devant une centaine de chefs d’entreprise. Alors qu’Henry Douais vient de quitter ses mandats d’élu à la mairie de Nîmes, Jean-François Roubaud l’a encouragé à les garder : « Il y a trop peu de chefs d’entreprise en politique. Il faut, au contraire, que certains d’entre nous soient députés ou sénateurs ». À l’heure où son adversaire affiche ses soutiens divers et variés (président départementaux de la Capeb, de la FFB, de l’Adac…), Henry Douais a mis en avant les siens : le président régional de la CGPME, Jean-Louis Bouscaren, qui sera son colistier, le président (CGPME) de la CCIT de Lozère, Thierry Julier, le premier vice-président de la CCIT d’Alès, Jean-Pierre de Faria, celui de la chambre de métiers, Henry Brin… Ou encore Elise Dare, chef de file de la liste Adac (artisans et commerçants) en 2010, dont le président soutient aujourd’hui la liste adverse. Parmi les colistiers d’Henry Douais : Didier Charpentier (Itesoft), Eric Ceccarini (président de la Fnaim Gard-Lozère), Yann Gallouedec (pompes funèbres), ou encore Jean-Marc Natali (Urbanis). Mais pas Danièle Paoli, colistière de 2010 ralliée depuis à Éric Giraudier, que Jean-François Roubaud assure ne pas connaître (elle représente les pharmaciens auprès de la CGPME au niveau national, voir ci-contre).

« M. le maire, c’est un ami »
Tout en dénonçant le bilan d’Éric Giraudier, qui s’est « obstiné, selon lui, dans un quotidien sans solution, avec une absence totale de projet », Henry Douais a balayé les critiques dont il fait l’objet de la part de son adversaire. Politique ? « M. le maire, c’est un ami. Mais je n’ai jamais été un politique. J’ai démissionné de mes mandats, qui étaient des mandats de proximité ». Plus un chef d’entreprise ? « J’ai démarré comme apprenti à 15 ans avant d’exercer le métier de prothésiste dentaire. J’ai transmis mon entreprise, dont je reste actionnaire à 50 %, à mon fils. Elle est aujourd’hui N°1 dans le Gard dans son domaine. Dans ma vie, j’ai créé trois entreprises, qui existent toujours. » Le candidat a également présenté quelques-uns de ses projets pour la CCIT : « Je veux que les salariés de la CCI aillent sur le terrain pour expliquer aux entreprises à quoi sert la CCI. Je veux tripler le budget dédié au commerce en faisant des appels à projets pour les commerçants : un tiers pris en charge par eux, un autre par la CCI, le troisième par la commune. Je veux travailler avec les autres partenaires : chambre de métiers, CCI d’Alès, et agglos de Nîmes et d’Alès ». Le candidat Douais va également proposer à son « ami » Jean-Paul Fournier de libérer les locaux actuellement occupés par la Maison de l’emploi, en centre-ville de Nîmes, pour accueillir « une enseigne attractive pour le centre-ville ». Il a, enfin, lancé un appel aux 74 % d’abstentionnistes du dernier scrutin à voter en faveur de leur CCI. Pas sûr que la réédition de l’affiche de décembre 2010 mobilise davantage les chefs d’entreprise électeurs en février 2012…
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