Languedoc-Roussillon
Institutions
Cantonales : la gauche confortée, le FN sans élu
Une forte abstention, un FN qui progresse, mais ne parvient pas à s’imposer, et des majorités départementales confirmées : telles sont les résultats du deuxième tour des élections cantonales, dimanche 27 mars.
Le FN, qui présentait des candidats dans 35 cantons, n’a remporté aucun duel. À Perpignan, le vice-président national du Front national, et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, est battu dans le canton de Perpignan-9, avec 46,24 % des voix. À Béziers, le socialiste sortant, Jean-Michel Du Plaa, remporte l’élection avec 170 voix d’avance face au FN Guillaume Vouzellaud.
• Dans l’Hérault, le président socialiste du conseil général, André Vezinhet, renforce sa majorité de deux sièges, avec 42 sièges sur 49. Parmi les personnalités, le président de l’Agglo de Montpellier, Jean-Pierre Moure, et l’adjoint au maire et candidat à la mairie de Montpellier, Philippe Saurel, sont réélus.
• Dans le Gard, Damien Alary conserve sa majorité de 33 sièges, avec le gain d’un canton à Pont-Saint-Esprit, et la perte d’un canton à Nîmes, au profit d’un proche du maire UMP Jean-Paul Fournier, Laurent Burgoa.
• Dans l’Aude, le PS perd trois cantons (Castelnaudary, Durban, Chalabre), mais reste, à lui seul, ultra-majoritaire, avec 24 sièges sur 35. Le premier vice-président André Viola, 40 ans, devrait succéder, jeudi 31 mars, au président sortant, Marcel Rainaud, qui ne se représentait pas dans son canton de Lagrasse.
• Dans les P.-O., la présidente sortante, la socialiste Hermelin Malherbe, qui a succédé à Christian Bourquin en cours de mandat après le décès de Georges Frêche, est assurée d’être reconduite : elle élargit sa majorité de deux sièges, avec 21 élus de gauche sur 31.
• En Lozère, la gauche gagne un siège supplémentaire : l’UMP Jean-Paul Pourquier reste largement majoritaire, avec 15 sièges sur 25.










