Ça se murmure...
Indiscrétions, punchlines, échos de terrain et chuchotements... : pour capter les signaux faibles de la planète économique occitane, c'est ici que ça se passe !
Ne pas faire l'autruche. Demander de l'aide, un réflexe encore difficile pour de nombreux chefs d'entreprise. Présidente des usagers du Marché d’intérêt national de Toulouse et dirigeante du grossiste Prim’ Jem, Martine Ferrage en fait un message clé. Celle qui a repris en 2024 une société en difficulté estime que « dès que la situation économique va mal, on ponctionne les entreprises ». Sa solution, pour maintenir le cap ? « Accepter de demander de l’aide. J’ai connu des moments difficiles, mais je n’ai jamais fait l’autruche. C’est la meilleure façon de s’en sortir. »
Talents inventeurs. « Permettre aux talents de faire reconnaître leur travail d’innovation avec l’obtention du statut honorifique d’inventeur sur les brevets que nous déposons. » C’est la finalité du dispositif mis en place par la start-up montpelliéraine Wheere pour pallier la pénurie de main-d’œuvre dans le secteur de la deeptech. « Ingénieurs radiofréquence, docteurs en mathématiques appliquées ou experts en traitement du signal sont aujourd’hui très recherchés, avec une concentration des opportunités à Paris et à l’international, ce qui fragilise l’équilibre des écosystèmes régionaux », explique le 3 février son dirigeant, Pierre-Arnaud Coquelin. Dans ce contexte, la question de l’attraction et de la rétention des talents en région dépasse largement le seul sujet du cadre de vie ou du coût de l’immobilier. Elle interroge la capacité des entreprises à proposer, localement, des trajectoires professionnelles de haut niveau, compatibles avec les ambitions de ces profils prisés. » L’entreprise est spécialisé dans la géolocalisation en intérieur et en extérieur par satellites.
Vive la diplomatie. Jean-François Rezeau, président de la CCI Occitanie, évoque le 4 février sur LinkedIn l’importance que revêt à ses yeux la diplomatie économique, alors que « dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et une concurrence accrue, l’avenir de nos entreprises dépend plus que jamais de la capacité de la France, et plus largement de l’Europe, à protéger ses intérêts, sécuriser ses chaînes d’approvisionnement, ouvrir des marchés fiables et défendre des conditions de concurrence équitables. » Pour l’élu consulaire, « la diplomatie économique n’est jamais abstraite : elle influence directement la compétitivité de nos entreprises et la vitalité de nos territoires. »











