Gard
Conjoncture
Ambiance morose, selon la Banque de France
Selon le directeur départemental de la Banque de France dans le Gard, Nicolas Resseguier, la crise financière mondiale « crée une ambiance morose », en France, qui a des répercussions dans le département. Parmi les faibesses du Gard, le crédit bancaire aux entreprises, qui stagne, ou encore le surendettement des particuliers, qui progresse de 11 %, à fin juillet, sur un an (le crédit aux particuliers progrsse de 2%), avec un total de 2 500 dossiers par an. Les impayés augmentent, en particulier dans le BTP, qui « souffre beaucoup », selon Nicolas Resseguier. « Il y a moins de chantiers publics, d’une part. Et d’autre part, les prix baissent au-delà du raisnnable ». Le commerce est touché par le même phénomène de baisse du crédit et d’augmentation des impayés, particulièrement en centre-ville. « Aux éléments structurels, avec l’augmentation des grandes surfaces, s’ajoutent des problèmes cnjnctures, comme les retards du chantier du TCSP nîmois ».
L’industrie, un atout
Parmi les raisons de se réjouir, l’augmentation de 3 %, sur un an, des crédits aux TPE (- de 20 salariés), ou encore « l’augmentation de 10 %, sur un an, du crédit à l’habitat ». D’autre part, « le tissu industriel reste un atout. Axens a un bon niveaiu d’activité. C’est aussi le cas de Saint-Mamet, qui progresse de 20 % sur un an ». Le tourisme tire également son épingle du jeu avec « une bonne saisn 2011 dans le Gard. Autre fer de lance du département, « l’innovation. Avec l’École des Mines, le Gard est un foyer de création de petites entreprises ». Quant aux défaillances des entreprises, elles demeurent « au même rythme que l’année précédente ».










