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| 12/03/2013

Alimenter et s’imposer dans le débat public local

Ne pas faire comme tout le monde, s’ouvrir à l’ensemble de la société civile et s’imposer dans le débat public local, si possible de manière iconoclaste. Les ambitions du nouveau laboratoire d’idées lancé à Toulouse, La Compagnie Riquet, sont séduisantes. « Nous sommes politiques, au sens propre de s’intéresser à la vie de la Cité ». C’est un engagement citoyen, mais non partisan et non affilié à quiconque » a précisé Joël Echevarria, président de l’association, qui compte 10 fondateurs et une vingtaine de membres actifs. L’idée est de retenir 4 thèmes par an, avec un rythme de traitement de deux par semestre, qui donnera lieu à publication. Sous forme papier, mais aussi via les outils de communication actuels : twitter, facebook, scoop.it, blog, … En interne, l’association souhaite attirer les profils les plus divers, en insistant sur la parité et la jeunesse. L’organisation de débats publics est aussi étudiée.
Parmi les premiers thèmes d’étude envisagés : mixité générationnelle, réveil des vocations, fractures dans la ville, production industrielle dans une métropole, etc. En termes de timing, une première « note blanche » est attendue en septembre, avant de s’intéresser aux élections locales et européennes de 2014. Les candidats seront invités à débattre et réagir aux propositions du think tank. Une université d’été est aussi envisagée à l’été 2014. Plusieurs partenariats sont déjà en cours, avec Sciences Po Toulouse, mais aussi l’Institut Comenuis (Lyon), l’Institut Montaigne (Paris) ou encore la Fundacio Catalunya Europa (Barcelone). La Compagnie recherche activement des partenaires financiers, pour des participations entre 5 000 et 15 000 € par an.

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