Aéroport de Montpellier : Air Arabia lance trois nouvelles destinations vers le Maroc

Après Casablanca (quatre vols par semaine) et Fès, Air Arabia et l’aéroport Montpellier Méditerranée annoncent, mercredi 12 janvier, le lancement de trois nouvelles lignes vers le Maroc à partir du 27 mars 2011 : Nador, Oujda et Tanger.
L’annonce a été faite par Cyril Reboul, président de la société aéroportuaire Aéroport Montpellier Méditerranée (au centre, 4e en partant de la droite) et par Rohit Ramachandran, directeur général d’Air Arabia Maroc, aux côtés de Gabrielle Deloncle, présidente de la CCI de Montpellier (à gauche sur la photo), Gilbert Pastor, vice-président de Montpellier Agglomération en charge du développement économique (2e en partant de la gauche), Robert Navarro, premier vice-président de la Région L.-R. en charge des aéroports, des ports, des transports et de l’intermodalité (micro à la main), Joël Rault, président du conseil de surveillance de la SA Aéroport Montpellier Méditerranée (absent sur la photo), Jean-Marcel Castet, délégué aux transports publics au conseil général de l’Hérault (2ème en partant de la droite) et de Hélène Mandroux, maire de Montpellier (à droite au fond).
Qui sont les passagers ? « Quand nous avons commencé le trafic l’an dernier, nous pensions attirer essentiellement des Marocains résidant dans cette partie de France. C’est en fait 50 %. Mais nous avons eu la bonne surprise d’avoir aussi beaucoup de touristes, d’étudiants marocains, de clientèle business : Dell, implanté à Montpellier, a par exemple un call center à Casablanca. Je pense qu’on peut continuer à développer les liens entre Montpellier et le Maroc, notamment vers Marrakech, Agadir… »
Confronté à une érosion de sa clientèle vers Paris, l’aéroport Montpellier Méditerranée poursuit sa stratégie de diversification, avec le lancement de deux autres lignes en 2011 : Montpellier-Manchester (compagnie : bmibaby) et Montpellier-Marrakech (Fram).
SA : la Région L.-R. se place pour racheter les parts de l’Etat
Robert Navarro s’est par ailleurs placé pour une montée de la Région L.-R. au capital de la SA, dont la clé de répartition est actuellement la suivante : 60 % pour l’Etat, 25 % pour la CCI et 15 % pour les collectivités. « Nous sommes intéressés par l’achat de parts de l’Etat. Nous pensons que l’AMM pourrait prendre un essor nouveau. Nous sommes prêts à discuter avec les partenaires. L’idée est que la Région L.-R. devienne le partenaire principal et mette en place une délégation de services publics, pour que la gestion de l’aéroport soit la plus performante possible (la procédure de consultation est déjà en cours sur les plateformes de Perpignan et Carcassonne, NDLR).
Hélène Mandroux a pour sa part vanté les échanges « économiques, scientifiques, culturels, sportifs » tout en constatant une évasion fiscale. « Vous vous doutez bien pourquoi beaucoup de Français, une fois à la retraite, vont vivre six mois et un jour par an à l’étranger… et le Maroc est choisi par beaucoup de ressortissants français ! »










