Hérault
Transports - Logistique
A9b à Montpellier : la concertation aura lieu au printemps
Philippe Marzolf, vice-président de la commission nationale du débat public, va mettre en œuvre au printemps, aux côtés de la Dreal L.-R., la procédure de concertation sur le projet de déplacement court de l’autoroute A9 au droit de Montpellier, indique-t-il vendredi 4 mars à La Lettre M. Il a rendez-vous ce mardi avec les services de la Dreal et le préfet de l’Hérault. Des réunions publiques devraient être organisées dans les communes « chaudes (directement concernées par le projet, NDLR), comme Lattes et Vendargues. »
Ce projet de déplacement de l’autoroute A9 sur environ 10 km au sud de l’agglomération vise à séparer les flux de transit et les flux locaux. Son coût est évalué à 500 M€ et sa réalisation serait confiée aux ASF (Vinci Concessions).
L’enjeu de la concertation, selon Philippe Marzolf, est de « clarifier le dossier. Personne n’y comprend plus rien. Il faut remettre les différents projets sur la table, pour voir quelle est la meilleure solution en fonction des objectifs de sécurité, de fluidité du trafic et de moindre impact sur l’environnement. Les futurs travaux du contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (entre 2013 et 2016, NDLR) seront également pris en compte. »
Ce projet de déplacement de l’autoroute A9 sur environ 10 km au sud de l’agglomération vise à séparer les flux de transit et les flux locaux. Son coût est évalué à 500 M€ et sa réalisation serait confiée aux ASF (Vinci Concessions).
L’enjeu de la concertation, selon Philippe Marzolf, est de « clarifier le dossier. Personne n’y comprend plus rien. Il faut remettre les différents projets sur la table, pour voir quelle est la meilleure solution en fonction des objectifs de sécurité, de fluidité du trafic et de moindre impact sur l’environnement. Les futurs travaux du contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (entre 2013 et 2016, NDLR) seront également pris en compte. »
La DUP de 2007 pas applicable au nouveau projet, d’après le ministère
Alors que les collectivités locales et syndicats patronaux du BTP poussent à un lancement immédiat des travaux, sur la base de la DUP du 30 avril 2007 (autorisant le déplacement long à 2x3 voies entre Baillargues et Saint-Jean-de-Védas, NDLR), Philippe Marzolf sort le parapluie. « Nous parlons en effet de "nouveau projet" dans notre décision du 2 mars car nous sommes passés d’un déplacement long de l’autoroute A9 à 2x3 voies (autorisé par une DUP datant d’avril 2007) à un déplacement court à 2x2 voies, déclare-t-il. Mais il n’y aura pas forcément de nouvelle enquête publique à l’issue de la concertation, ni forcément de retard pour le projet. Tout dépendra de la solution retenue. »
Si le projet n’est donc pas enterré, la DUP du 30 avril 2007 semble l’être, sauf coup de théâtre. Les services juridiques du ministère de l’Ecologie ne considèrent en effet pas que cette DUP s’applique à ce nouveau projet de déplacement court. Et l’ancien projet de déplacement long, bénéficiant, lui, de la DUP, mais jugé « grenellement incorrect », est écarté à Paris.
Pour Philippe Marzolf, c’est un retour en terres languedociennes : au printemps 2006, il avait présidé le débat public portant sur l’évolution des différents modes de transports (routiers, ferroviaires, fluviaux, maritimes et aériens) dans la vallée du Rhône et l’arc languedocien. Il présidera, cet automne, la commission particulière du débat public sur Aqua Domitia.
Si le projet n’est donc pas enterré, la DUP du 30 avril 2007 semble l’être, sauf coup de théâtre. Les services juridiques du ministère de l’Ecologie ne considèrent en effet pas que cette DUP s’applique à ce nouveau projet de déplacement court. Et l’ancien projet de déplacement long, bénéficiant, lui, de la DUP, mais jugé « grenellement incorrect », est écarté à Paris.
Pour Philippe Marzolf, c’est un retour en terres languedociennes : au printemps 2006, il avait présidé le débat public portant sur l’évolution des différents modes de transports (routiers, ferroviaires, fluviaux, maritimes et aériens) dans la vallée du Rhône et l’arc languedocien. Il présidera, cet automne, la commission particulière du débat public sur Aqua Domitia.










