> 4e grève en un an chez le fabricant de meubles Antix
Le conflit, qui a commencé le 18 avril et se poursuit toujours lundi 23, porte à l’origine sur un changement du mode de rémunération dans l’atelier de vieillissement. Mais les trois-quarts des 180 salariés (cadres, ouvriers et administratifs) expriment également leur « exaspération » face à la « détérioration grandissante du climat social de l’entreprise » et aux « stratégies d’humiliation quotidiennement réitérées à l’encontre de tous les membres du personnel ». « Nous voulons que le pdg s’en aille », affirme une déléguée du personnel. Armand Wizenberg, qui n’en a pas du tout l’intention, ne cédera « rien, pas un centime. Je suis à jour des livraisons, à l’abri des pénalités de retard, je peux tenir 15 jours. Je ne bronche pas et j’attends qu’ils soient prêts à reprendre le boulot ». Il réfute les accusations : c’est un « écran de fumée » des représentants du personnel pour masquer des faits délictueux commis, selon lui, à l’encontre du CE.










