38 ha : la vente s’éternise
Décidément, tout semble aller de travers sur le sujet de l’ex-base aérienne de Francazal, à Cugnaux. La satisfaction de voir les hangars remplis par de l’activité économique ne masque désormais plus l’embarras des services de l’Etat, sur les 38 ha qu’il reste à vendre. « L’appel d’offres à une nouvelle fois été infructueux cet automne.
Nous nous posons des questions de refaire plusieurs lots et non pas un lot unique » indiquait le préfet Henry-Michel Comet, lors de ses voeux. Parmi les freins évoqués pour expliquer cet échec, l’attente autour du contrat de concession définitif, qui a plus de six mois de retard ! « Une fois signé ce contrat, nous pourrons peut-être proposer à l’exploitant (consortium SNC Lavalin-ATB, NDLR) une partie du foncier toujours à la vente» a avancé le préfet. SNC Lavalin avait apparemment candidaté sur un lot lors du 1er appel d’offres de mai 2013... mais son dossier avait été retoqué. Plusieurs observateurs suggèrent quant à eux à l’Etat de revoir sa copie, et en particulier de renoncer à faire payer 70 % du coût de dépollution aux acquéreurs.










