Hebdo du mardi

Revue de presse

Monde

Cheffe engagée

Les Échos

La cheffe Amélie Darvas intervient dans l’édition écrite par « La Relève » du quotidien économique, le 2 décembre. Installée à Vailhan, « un petit village de l’Hérault de 100 habitants », elle explique qu’ « avec (son) associée Gaby Benicio, (elles ont) un potager bio qui (leur) permet d’être en autosuffisance. 300 m2 pour quelque 160 variétés différentes d’aromates et 16 000 m2 à Nézignan-l’Évêque, un village voisin, qui regorge d’une centaine de variétés de légumes en tout genre. (…) Au sein d’Äponem, (leur) restaurant, (elles travaillent) des produits locaux, de saison, et (elles les honorent) dans leur totalité, pour ne pas gaspiller. Ces produits ne sont pas calibrés, ils sont imparfaits et merveilleux. »

Sans avion

Le Monde

La Margeride en Lozère et Cahors pour ses chemins de Compostelle font partie, le 30 novembre, du classement du quotidien national de ses 20 destinations de l’année, dont 10 « à portée de train ou de voiture ». La destination lozérienne prend même la tête du classement. « Eternels chemins de Compostelle, qui reviennent dans le vent à la faveur du besoin de nature, de lenteur et de sens qu’expriment de plus en plus de voyageurs » pour l’un et décrite comme « une destination aussi belle que méconnue » pour l’autre. De la Lozère, Le Monde rappelle que « son plus fameux exploit est d’être le territoire où sévit, entre 1764 et 1767, la terrible bête du Gévaudan », signalant que « d’autres animaux sauvages l’ont remplacée : on y découvre encore des bisons d’Europe et des loups protégés dans des réserves immenses. »

Latécoère, le Li-Fi et les députés

L'Usine Nouvelle

L'hedomadaire revient, le 5 décembre, sur l'offre publique d'achat (OPA) du fonds américain Searchlight sur l'équipementier toulousain Latécoère, couronnée de succès le 4 décembre. Une opération que « des députés français ont tout fait pour empêcher »​, en interpellant Édouard Philippe sur les dangers liés au passage de l’équipementier toulousain sous pavillon américain. « Selon eux, Latécoère détient une technologie sensible à sauvegarder à tout prix : le Li-Fi, qui consiste à transmettre des données via un signal lumineux. (...) Or cette technologie est tout sauf critique : le Li-Fi est un standard international, encore peu mature », assure L'Usine Nouvelle, rappelant que Latécoère ne vise que l’aviation commerciale, pas le militaire.

Éolien offshore

Les Échos

Selon l’association WindEurope, « les éoliennes en mer pourraient assurer entre 15 et 30 % de l’électricité européenne en 2050 », relate le quotidien économique dans ses colonnes le 3 décembre. Avec 0,002 GW de puissance éolienne offshore, la France serait particulièrement à la traîne par rapport au Royaume-Uni (8,2 GW), à l’Allemagne (6,4 GW), au Danemark (1,3 GW) et aux Pays-Bas (1,1 GW). Un sujet concernant en Occitanie, puisque d'ici à 2022 verront le jour deux fermes éoliennes offshore pilotes (soit 55 MW au total) au large de Gruissan et Leucate-Barcarès, portées par les consortium EolMed et EFGL.

Coûts logistiques

L'Usine nouvelle

Interrogée le 28 novembre par l'hebdomadaire dans le cadre d'un dossier consacré à réorganisation des activités logistiques des entreprises par zones géographiques, la PDG de l'équipementier aéronautique toulousain Latécoère, Yannick Assouad, détaille sa stratégie dans ce domaine : « Nous essayons de faire voyager de moins en moins nos produits. Je suis convaincue que les coûts logistiques vont monter. Nous pouvons à tout moment être soumis à des droits de douane prohibitifs ». 

L'avenir de l'industrie

Libération

Dans son édition du 28 novembre, le quotidien revient sur le forum “L'usine et le territoire“ organisé à Toulouse et qui a réuni intellectuels et industriels pour débattre de la place et du futur de ce secteur. Une production plus écologique peut ainsi permettre de nouveaux modèles de développement défendent certains intervenants. «Il faut faire un PIB vert, en valorisant l’énergie existante ! », argumente Doriane Tanguy, directrice financière d’Eco-Tech Ceram. Cette start-up de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) a été créée en 2014 sur la base d’un constat édifiant de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) : un tiers de la consommation énergétique de l’industrie française est perdu sous forme de chaleur dite «fatale» (c’est-à-dire dérivée d’une production et qui n’est pas récupérée), soit 700 millions d’euros de perte annuelle pointe l'article.

Occitanie

Amazon destructeur d'emplois

France 2

7 900 emplois auraient été détruits en France l'an dernier par la plateforme de e-commerce Amazon. C'est ce qu'affirme Mounir Mahjoubi​. Selon les estimations de l'ancien secrétaire d'État chargé du Numérique, relayées par France Télévisions, « pour un emploi créé chez Amazon, 2,2 sont supprimés dans les commerces traditionnels ». Un sujet controversé car certains commerçants, considèrent au contraire « que la plateforme est devenue incontournable. Amazon, c'est plus de 21 millions de clients français potentiels. »​ À Fournès, dans le Gard, l'implantation d'une plateforme logistique Amazon a démarré. Un projet à 80 M€, et quelque 200 emplois à la clé, qui suscite des réactions mitigées de la part des riverains.

La DG d'Engie sur la sellette

Le Figaro

« La crise couve chez Engie », assure le quotidien dans son édition du 5 décembre. Le mandat d'Isabelle Kocher, DG du groupe énergétique (ex-GDF Suez, 170 000 salariés dans le monde dont 75 000 en France) depuis 2016, pourrait ne pas être renouvelé au printemps prochain. « Isabelle Kocher est créditée d'une réelle vision mais elle est critiquée pour ses capacités d'exécution et pour des faiblesses dans l'équipe dont elle s'est entourée », résume Le Figaro. Seule femme à la tête d'un groupe du CAC 40, Isabelle Kocher défend son bilan et la mutation opérée depuis trois ans par Engie, qui tend vers le zéro carbone. Un virage qui « dérange », analyse Isabelle Kocher, pour qui la performance boursière à court terme ne doit pas être « l'alpha et l'omega d'une stratégie ».

Qwant un puits sans fond

Le Canard Enchaîné

La Caisse des dépôts (CDC) va-t-elle remettre au pot pour sauver Qwant, le moteur de recherche français, à la condition que son patron historique, Éric Léandri, prenne du champ ? C'est la question posée par l'hebdomadaire dans son édition du 4 décembre. « Pour l'heure, le Google français ressemble à un puits sans fond, et une augmentation de capital semble nécessaire », précise l'article. Alors que son chiffre d'affaires devrait s'élever à 7 M€ en 2019, « soit deux fois moins que l'objectif initial », le développement de Qwant a déjà englouti plusieurs dizaines de millions d'euros injectés par ses principaux actionnaires : la CDC et le groupe allemand Springer.

Petites villes

Challenges

L'hebdomadaire se penche (le 3 décembre) sur une étude de l'Association des petites villes de France (APVF) relative à l'amélioration de la situation financière de cette catégorie de communes. Si les dépenses de fonctionnement sont en baisse (- 0,8 % en 2018), l'incertitude demeure sur la compensation de la taxe d'habitation ». Les dépenses d'investissement ont quant à elles progressé de 8,8% en 2018, à l'approche de la fin de mandat des maires, avec de fortes disparités selon les villes.

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