La Fédération de l’hospitalisation privée du Languedoc-Roussillon plaide pour une convergence des tarifs avec le public
Alors que le Plan de financement de la Sécurité sociale prévoyait de réduire l’écart de 50 % des tarifs entre hôpitaux publics et privés, la FHP-LR, à travers son président Lamine Gharbi a dressé ce jeudi un réquisitoire sans concession contre le gouvernement et l’assemblée (dont bon nombre de chaises à droite étaient vides lors du vote sur le projet, en octobre), et qui doit entrer en vigueur en 2008, « Alors que nous devons nous autofinancer au niveau du foncier et du bâti, que nos infirmiers en blocs opératoires réalisent 60 % de l’activité, et que notre secteur privé est le plus efficient », a résumé Lamine Gharbi. Qui accuse, en outre le Samu, de « détourner les victimes de traumatologie routière vers le public ». « Il faut un tarif décent », a-t-il plaidé, arguant que l’écart de salaire est de 20 % entre le public et le privé : « Il faut que les tarifs des cliniques privées soient augmentés de 20 % d’ici 2012, avec une hausse de 10 % dès 2008 », demande la Fédération (84 cliniques dans la région). Le Sénat doit se prononcer le 12 novembre.M.P.










