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Pyrénées-Orientales
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| 1/02/2010

P.-O./Régionales – Jean Castex soutenu par les parlementaires roussillonnais

Tous les parlementaires roussillonnais ont affirmé ce lundi 1er février leur soutien à Jean Castex, tête de liste UMP des P.-O. pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains. « L’union sans faille derrière Jean Castex mérite d’être signalée car la droite et le centre n’ont pas toujours donné cette image », a souligné Jean-Paul Alduy. Les exceptions confirmant la règle, Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, la députée européenne et le sénateur Paul Blanc étaient excusés. « J’aurai besoin d’eux durant les six semaines à venir » a déclaré Jean Castex, lors de la conférence de presse organisée ce matin.

L’affaire Frêche : preuve du tangage à gauche

« Le tangage à gauche n’est que le résultat, pressenti depuis un moment, des excès verbaux de Georges Frêche », affirme Jacqueline Irles, la députée-maire de Villeneuve-la-Raho. Jean-Paul Alduy se dit « tout étonné que le PS ne découvre qu’aujourd’hui les dérives populistes de Georges Frêche et encore plus étonné que Christian Bourquin, défenseur de Laurent Fabius et de Martine Aubry dans le département, n’accepte pas le verdict de la première secrétaire du PS ». Pour le député François Calvet, « il faut que ce soit Paris qui dise que Georges Frêche est persona non grata ». Son homologue Daniel Mach estime que c’est « toute la classe politique qui est éclaboussée. Il faut que Christian Bourquin prenne ses responsabilités quant à la tête de liste, comme nous l’avons fait ». « Au-delà de la division du PS, nous ne sommes pas là pour compter les points. Le combat de Jean Castex est de construire un projet, une alternative. C’est la génération future qui va accéder aux responsabilités », ajoute Jean-Paul Alduy.

« République bananière »

Les parlementaires et la tête de liste sont unanimes sur le fait que le département des P.-O. a été le grand oublié de la Région, la faute, selon eux, à une gestion politicienne et partisane des territoires. « Jean Castex, c’est la taille patron », indique François Calvet, conscient qu’au–delà de l’aspect politique, « face à Georges Frêche, il faut peser dans le discours et dans le projet, afin de lui faire comprendre qu’on n’est pas en république bananière ». François Calvet, lchasseur de subventions, dénonce les montants des contrats territoriaux : 0 € en 2006, 62 500 € en 2007, 30 000 € en 2008 et 285 000 € en 2009. « Que restera-t-il de Georges Frêche ici ? Il n’a rien fait sur le trait de côte, pour le tourisme de montagne, et encore moins pour le lycée d’Argelès annoncé depuis plus de six ans ». Jean Castex veut « faire rêver avec une politique régionale rééquilibrée. Plus que d’augmenter les impôts pour financer le fonctionnement, nous avons besoin de dépenses d’investissement. Il faudra diviser par deux le budget de communication. Le développement économique doit reposer sur un réseau de villes innervées avec chacune leurs spécificités ». La tête de liste des P.-O. sera aux côtés de Raymond Couderc demain à Mont-Louis pour rencontrer les professionnels du tourisme.

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