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Languedoc-Roussillon
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Transports - Logistique
| 17/12/2013

LNMP : le gouvernement cherche-t-il à endormir les élus ?

En matière de lignes ferroviaires nouvelles, l'Etat cherche-t-il à endormir les élus en les berçant de belles promesses ? Dimanche à Perpignan, Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, annonce la poursuite des études préalables du projet de ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP). On en oublierait presque que ce projet est remis aux calendes grecques (après 2030), depuis les conclusions de la commission Mobilité 21 et les annonces de Jean-Marc Ayrault, début juillet.
Une posture contradictoire ? Pas forcément, d'après RFF L.-R., qui pilote le projet. « Il faut finir proprement la phase d'étude en cours, pour arriver à l'étude d'impact et l'obtention de la DUP (déclaration d'utilité publique, NDLR), précise Edouard Parant, responsable LNMP. Un projet sans DUP n'existe pas. »
Valérie Durand, directrice de la communication de RFF L.-R., ajoute : « les projets en cours de construction, comme Tours-Bordeaux ou Nîmes-Montpellier, n'étaient pas financés lors de leurs phases d'études. Et ils ont mis énormément de temps à aboutir (la DUP du contournement Nîmes-Montpellier date de mai 2005, et les travaux commencent tout juste, presque dix ans après, NDLR). Donc, on peut tout à fait continuer les études, et se situer à un horizon 2030 en termes de mise en service. »
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