Guerre.
« L’international est un objectif de guerre, martèle le président de la CCI de Toulouse, Alain di Crescenzo. Tout d’abord, nos entreprises doivent résister à un monde ouvert, à des clients qui demandent à nos entreprises de les implanter à l’international. Elles doivent faire aussi face à des entreprises qui viennent prendre des parts de marché ici. Ensuite, il y a 25 fois plus de business à faire à l’étranger que sur notre marché domestique. Troisième point : la dynamique de croissance est 5 fois supérieur à l’international qu’en France.
