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| | 2/05/2006

Alet-les-Bains (11) > Olivier Sadran, repreneur des Eaux d'Alet, peine à trouver un terrain pour agrandir l'usine

« Si je trouve pas un terrain rapidement, je fermerai le site. Je ne peux continuer indéfiniment à perdre de l’argent. » Olivier Sadran, repreneur des Eaux d’Alet, recherche un terrrain de 10 000 m2 situé au plus près de la source pour construire une nouvelle usine d’embouteillage. Montant du projet : de 8 à 10 M€. Architecte : Pierre-Louis Taillandier (Toulouse). En raison de l’exiguïté de la vallée et des contraintes réglementaires, l’acquisition d’un terrain s’avère plus difficile que prévu. Il a entamé une consultation officieuse des intervenants dans le cadre d’une modification du PLU et d’une demande de dépôt de permis de construire. L’obstacle le plus lourd vient des dispositions rappelées par l’Architecte des Bâtiments de France en raison de la proximité de monuments historiques. Ce dernier a transmis le dossier à son ministère de tutelle (la Culture). « Le ministère a bien fait une dérogation au profit de Nestlé pour Quézac », argumente Eric Foucault, dg. Selon la sous-préfecture de Limoux, une décision devrait intervenir d’ici un mois. Selon Jean-Jacques Bois, 1er adjoint au maire, « aucun ultimatum n’a été posé, mais la commune souhaite décider de son PLU le plus tôt possible tout en veillant à la sauvegarde de son patrimoine ».15 salariés entre les commerciaux à Toulouse et la production sur le site. Selon Eric Foucault, l’entreprise pourrait en employer 30 à terme. Malgré des investissements en publicité et une remontée des ventes, les pertes s’élèvent à 1 M€ depuis la reprise (CA 2005 : 4 M€).

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