Neurolixis teste une molécule contre la maladie de Parkinson
La start-up Neurolixis (5 personnes), installée au sein de Castres-Mazamet Technopole (Tarn) et aux États-Unis, poursuit son travail de recherche sur la lutte contre la maladie de Parkinson. L’entreprise a terminé ses études précliniques (in vitro et sur animaux), la phase 1 de l’étude clinique (tolérance au médicament chez des volontaires sains) ; elle démarre début 2021 la phase 2 de l’étude clinique, c’est-à-dire le test de la molécule sur des patients atteints de la maladie de Parkinson. « Si les résultats sont bons, il faudra que nous collaborions avec une grande entreprise pharmaceutique pour mener des essais à plus grande échelle », explique à la Lettre M Adrian Newman-Tancredi, cofondateur et PDG de Neurolixis. Une entreprise suédoise a déjà été identifiée. Les recherches ont été menées grâce au financement des deux fondations mondiales majeures sur le sujet : la Mickael J. Fox Foundation et Parkinson UK. « Si tout se déroule parfaitement, nous pourrions espérer la mise sur le marché d’un médicament dans environ six ans », estime Adrian Newman-Tancredi.
Depuis sa création en 2011, Neurolixis a levé environ 10 M€ pour ses recherches sur la maladie de Parkinson, mais également sur le syndrome de Rett et, depuis peu, sur la dépression.










