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Pyrénées-Orientales
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Institutions
| 25/06/2014

Ville de Perpignan : 54 M€ investis dans les équipements en 2013

La Ville de Perpignan a investi 54 M€ en 2013, selon le compte administratif de la Ville, qui sera voté ce soir. Parmi ces investissements, présentés ce matin parle maire Jean-Marc Pujol : le parc des sports (1e tranche : 3,2 M€), le stade Vernet Salanque (1,6 M€), ou le boulevard Aristide Briand (1,7 M€). « En 2013, ce sont 10 M€ supplémentaires qui ont été investis par rapport à 2012. Au budget 2015 seront inscrits le musée Rigaud pour 7 à 8 M€, ou encore le regroupement du Master Patrimoine de l’UPVD en centre-ville, pour près de 8 M€, précise l’élu. Aujourd’hui, ce qui pose problème, c’est qu’il faut réduire les dépenses publiques. La France est dans une situation catastrophique. Nous sommes contraints car l’Etat baisse les dotations (- 1,4 M€ en 2014) et nous ajoute des charges générant des coûts supplémentaires : CNARACL, réforme des rythmes scolaire, soit près de 2,5 M€. »

Budget 2013 : 246,4 M€
Le budget 2013 atteint 246,4 M€ dont 171,5 M€ en fonctionnement. « En 2013, la Ville est parvenue à maîtriser les charges de fonctionnement, notamment les charges de personnels (90,1 M€ NDLR), dont l’augmenttation (+ 1,99 %) reste inférieure à l’inflation. La Ville a conservé une DGF favorable à hauteur de 46 M€ tout comme la fiscalité, qui grâce aux bases, s’accroît de 1,8 % », précise Romain Grau, premier adjoint en charge des finances. Les taux de la fiscalité de la Ville sont restés inchangés et sont les plus bas de la région. « Perpignan a bénéficié en 2013 d’un record de construction de logements depuis ces 10 dernières années avec 963 logements fiscalisés », précise le maire. 862 logements ont été créés et fiscalisés en 2012 et 351 en 2011. Il indique par ailleurs que, « depuis 2002, le taux des ménages exonérés ou bénéficiant de dégrèvement de la taxe d’habitation a reculé de 5 % (67 % en 2013), preuve d’une amélioration des revenus des Perpignanais, malgré des difficultés toujours présentes. » Idem pour la part des recettes fiscales des entreprises qui est passée de 28 à 32 %. Pour la 2e année consécutive, la Ville enregistre une épargne nette à hauteur de 7,5 M€, qui « lui permet de financer une partie de ses dépenses d’investissement sans recourir à l’emprunt et à ramener à 9,2 ans le délais moyen de remboursement de la dette, contre 15,5 ans en 2009 », note Romain Grau.
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