Un Toit pour Tous va investir 70 M€ en 2016
Le bailleur social Un Toit Pour Tous annonce, le 28/6, « 70 M€ d’investissement en 2016 (neuf et réhabilitation contre 64 M€ en 2015) pour un CA de 45 M€ (43 M€ en 2015) », selon Jean-Paul Giral, directeur général. Cela se traduit par la réalisation prévisionnelle de 452 logements locatifs sociaux (64 M€) et la réhabilitation de 152 logements (4,4 M€). Il prévoit aussi en 2016, la livraison de 314 logements sociaux neufs, dont 65 % dans l’Hérault et 35 % dans le Gard et jusqu’à 400 logements livrés en 2017 (55 % Hérault et 45 % Gard). Un Toit Pour Tous vise un patrimoine de 10.000 logements à l’horizon 2018, année de ses 50 ans. En 2015, le bailleur social et sa filiale dédiée à l’accession sociale La Maison pour Tous, ont livré 242 logements dont 15 en accession et réalisé 26 réhabilitations. Le bailleur social attribue près de 1.000 logements par an, pour un parc qui atteint près de 9.000 logements (70 % du parc a moins de 15 ans), répartis sur 83 communes. « En 2016, nous allons lancer les travaux de la première tranche du lotissement des Orchidées au Grau-du-Roi (120 logements en location et en accession) », indique Jean-Paul Giral. Une opération rendue possible par la signature d’une convention avec la Caisse d’Épargne LR (premier actionnaire d’Un Toit pour Tous depuis 2008) et le Crédit Foncier de France, mais aussi avec une augmentation du capital de 1,5 M€ de la filiale accession. Un Toit Pour Tous est la première SA HLM de l’ex-LR (siège : Nîmes, 149 salariés).
Selon lui, il s’agit d’une réponse apportée « au parcours résidentiel des ménages qui a tendance à se figer fortement en raison du rapport de 1 à 2 du montant du loyer du logement. » Alors que la loi SRU contraint les communes à réaliser du logement social, le modèle d’un Toit pour Tous semble séduire les communes. « Ce modèle consiste à réaliser de petites opérations, intégrées, progressives et réfléchies », explique-t-il. Pour preuve, le bailleur aura entre 2016 et 2017, 15 nouvelles communes partenaires comme Saint-Jean-de-Védas, Sérignan, Saint-Clément-la-Rivière, Saint-Gély-du Fesc, Pérols,… « qui acceptent du logement social sans trop densifier », note-t-il.










