Un contrat de relance et de transition et écologique à l'échelle du Pays de Lunel
« Construire une vision commune du territoire. » Telle est l’ambition du contrat de relance et de transition et écologique (CRTE), dont le protocole d’intention est signé le 13 avril entre l’État, représenté par Thierry Laurent, secrétaire général de la préfecture de l’Hérault, et la communauté de communes du Pays de Lunel, présidée par Pierre Soujol. « Nous avons retenu, comme périmètre de contractualisation, l’EPCI (Établissement public de coopération intercommunale), mais c’est un travail de territoires, souligne Pierre Soujol. Ce contrat a vocation à regrouper et harmoniser plusieurs contrats locaux portés notamment par les maires. » Et Thierry Laurent d’ajouter : « Il peut intégrer des projets d’intérêt commun avec d’autres EPCI du département ».
Durée de six ans
Préalable incontournable, ce protocole d’intention sera suivi de l’élaboration du CRTE finalisée d’ici à la fin du premier semestre. Sa durée de validité est fixée à la durée du mandat de Pierre Soujol, soit jusqu’à 2026, mais « le CRTE pourrait aller au-delà car tous les projets ne pourront pas forcément être lancés et concrétisés dans ce laps de temps ». L’intercommunalité Pays de Lunel est le deuxième EPCI de l’Hérault à opter pour cette contractualisation « après le Pays de l’Or », souligne Thierry Laurent.
Premier projet : voie verte
Les projets retenus pour intégrer le CRTE doivent viser des enjeux écologiques et économiques majeurs. Ainsi, avant même sa finalisation, la réalisation d’une voie verte, reliant Lunel à Marsillargues, y sera intégrée. Estimé à plus d’1 M€, ce projet est par ailleurs soutenu par le Département de l’Hérault, la Région Occitanie et l’État. Selon le calendrier prévisionnel, la voie verte devrait être ouverte cet été et finalisée en fin d’année avec les derniers aménagements paysagers.










