Toulouse Métropole : Moudenc défend la contractualisation et le PDU
Le conseil de Toulouse Métropole, organisé le 28 juin à Toulouse, a permis à son président LR, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, de défendre deux dossiers majeurs face aux critiques de ses opposants. Première mise au point, celle relative à la signature, le 7 juin, du contrat liant l’État à Toulouse Métropole en vue de limiter les dépenses de fonctionnement de la collectivité à 1,35 % par an en échange de dotations. « Un certain nombre de réponses ont été apportées à Mondouzil (lieu de la signature du pacte, NDLR). Nous ne sommes pas pour la baisse des dotations, mais pour un contrat les garantissant. En échange, nous sommes prêts à faire des efforts effectifs de gestion. J’ai dit au Premier ministre qu’il y a des difficultés sur le terrain dans certains territoires. Et j’ai demandé et obtenu une clause de revoyure pour faire remonter tout ce qui n’a pas fonctionné dans le cadre de cette contractualisation », souligne l’élu avant de tacler ses opposants socialistes. « Nous avons connu des ministres du précédent gouvernement venus faire des annonces non suivies d'effet. Je préfère que le Premier ministre soit venu avec son équipe, non pas pour faire à son tour des annonces, mais pour s’immerger dans notre Métropole et voir son formidable dynamisme et les défis à relever ». Autre dossier évoqué, celui lié au PDU (plan de déplacement urbain) et au projet d’aménagement ferroviaire au nord de Toulouse. « Cette dernière opération a une double utilité : pour la LGV mais aussi pour les transports du quotidien. Il nous faut soutenir l’État sur le jugement du tribunal administratif de Toulouse ayant annulé la déclaration d’utilité publique de la ligne Toulouse-Bordeaux et conserver cette démarche cohérente. Quant au PDU, ce document permettra de doubler la proportion d’emplois desservis en passant d’un tiers à deux tiers. » Une réponse aux élus du groupe Métropole Citoyenne de la collectivité suite à leur proposition de créer un nouveau réseau de transport baptisé “Rer-Métro“ et demandant la révision de l'actuel PDU. Un projet chiffré à 3 Md€, contre 2,6 Md€ pour la future 3e ligne de métro.










