Sandrine Jullien-Rouquié (Ludilabel) prend la tête de French Tech Toulouse
La candidature aux deux appels à projets « Communauté French Tech » et « Capitale French Tech » doit être déposée le 11 février, avant une labellisation attendue en mars ou avril. La Mission French Tech, destinée à accompagner les start-up françaises innovantes, entre dans une 2e phase. Exit les « Hubs » internationaux et les « Métropoles » French Tech pilotées par les collectivités : désormais, ce sont les startuppeurs eux-mêmes qui prennent en main la gouvernance. Dans la métropole toulousaine, l’initiative est portée par l’association « French Tech Toulouse », présidée par Sandrine Jullien-Rouquié, fondatrice de la société Ludilabel (étiquettes innovantes pour les vêtements des enfants). « Je suis entourée de Karim Ben Dhia (Adveez), Marc Leverger (Brico Privé), Christian Bec (Syntony), Thibault de Bouville (Delair), Nicolas Cristi (Sunibrain), Cedric Giorgi (Sigfox), Cécile Morel (Cenareo) et Carole Zisa-Garat (Telegrafik) », révèle-t-elle à La Lettre M. Le conseil d’administration de l’association (budget annuel : 300 k€) devrait par ailleurs accueillir, mais de façon minoritaire, les collectivités locales (Région Occitanie, Toulouse Métropole et Sicoval).
« Il ne devrait y avoir que neuf à dix Capitales French Tech labellisées, contre 13 Métropoles auparavant, anticipe Sandrine Jullien-Rouquié. Il est important pour la communauté start-up de la métropole toulousaine de se fédérer, afin que les entreprises puissent continuer à bénéficier des dispositifs French Tech, à l’image du Pass ou du Ticket. » En cas de labellisation, la French Tech toulousaine serait pilotée de façon opérationnelle par un(e) directeur/trice délégué(e), entouré(e) d’un responsable de communauté.










