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Languedoc-Roussillon
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| 22/01/2010

Rossignol : le cas Chésa sera tranché à l’Élysée

Porte-parole du candidat UMP aux régionales Raymond Couderc, Stéphan Rossignol a affirmé ce vendredi 22 janvier, lors de son point presse hebdomadaire, que le cas d’Isabelle Chésa serait « arbitré » par l’Élysée. La fille de l’ancien maire de Carcassonne Raymond Chésa, aujourd’hui présidente départementale de l’UMP, fait l’objet de vives critiques au sein de son parti pour n’avoir pas soutenu le maire sortant Gérard Larrat, ancien adjoint de son père, battu par le socialiste Jean-Claude Pérez lors d’une élection municipale partielle en septembre dernier. Raymond Couderc a proposé deux hypothèses, le 19 janvier, aux instances nationales de l’UMP : Isabelle Chésa, conseillère régionale sortante, serait en seconde position, éligible, ou en quatrième position, beaucoup plus incertaine, la deuxième place étant occupée par la Narbonnaise Solange Millet. Celle-ci est l’épouse de l’ancien directeur général des services de la mairie de Narbonne, Patrice Millet, aujourd’hui chargé de mission auprès du ministre de l’Industrie Christian Estrosi.
« Isabelle Chésa s’est fait un prénom, a estimé Stéphan Rossignol. Mais c’est vrai qu’aujourd’hui une partie de la droite carcassonnaise lui reproche son positionnement aux dernières élections municipales. L’arbitrage se fera vraisemblablement à l’Elysée pour savoir si Isabelle Chésa sera ou non sur cette liste. » La commission nationale des investitures de l’UMP rendra son avis le jeudi 28 janvier, avant le conseil national du samedi 30 janvier.

Plan Campus : un euro pour un euro

Lors de ce point presse, le maire UMP de La Grande-Motte a critiqué le sondage Sofres, commandé par la fédération PS de l’Hérault, et publié par Midi-Libre, qui donne Georges Frêche gagnant dans tous les cas de figure, estimant pour sa part que l’UMP avait toutes ses chances. « Dans aucune autre région la gauche n’est dans un tel état de division ». Il a toutefois reconnu que les élections régionales seraient « très dures pour l’UMP », et ajouté que « la notoriété de Georges Frêche est largement supérieure à celle de Raymond Couderc ».

Sur le plan Campus, Stéphan Rossignol a assuré que l’équipe Couderc, si elle est élue, participerait davantage à son financement. « Georges Frêche a dit qu’il mettrait 50 centimes quand l’État mettra un euro. Nous, nous mettrons un euro pour un euro. Plutôt que de dépenser 100 M€ dans la propagande, nous l’injecterons dans l’économie »

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