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| | 20/09/2007

• Rénovation urbaine : le Languedoc-Roussillon fait partie des régions-pilotes de la convention Anru - Capeb

Le Languedoc-Roussillon fait partie des six régions)-pilotes (avec l’Île-de-France, Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais, Aquitaine et Basse-Normandie) concernées par une convention visant à aider les petites entreprises du bâtiment à répondre aux appels d’offres lancés par l’Anru (Agence nationale de rénovation urbaine) dans le cadre du programme national de rénovation urbaine.Signée le 18 septembre à Lyon entre Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, Philippe Van de Maele, directeur général de l’Anru et Jean Lardin, président de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), cette convention s’étendra « sur une période expérimentale de 18 mois ».« « Les contraintes administratives et juridiques des marchés publics présentent parfois des obstacles si insurmontables pour les entreprises dépourvues de services juridiques intégrés que certaines préfèrent ne pas répondre aux appels d’offres. D’autres ignorent même qu’ils sont lancés », indique le ministère. La Capeb s’engage à informer ses adhérents du Languedoc-Roussillon des opérations de rénovation urbaine susceptibles de les intéresser, et à leur transmettre les outils méthodologiques pour répondre à ces marchés publics, en créant le cas échéant des « groupements momentanés d’entreprises ».L’Anru et la Capeb s’engagent à favoriser, au niveau local, des rencontres avec les maîtres d’ouvrage des projets de rénovation, afin de tenir informées les petites entreprises de la nature des marchés de travaux.La convention a enfin pour ambition d’encourager les actions en faveur de l’insertion professionnelle des habitants des zones urbaines sensibles, directement concernés par ces grands travaux. Rappel : les projets de l’Anru en régionLes projets régionaux, situés à Perpignan, Béziers, Montpellier Cévennes, Montpellier Mosson, Montpellier Centre, Nîmes Chemin-bas d’Avignon, Nîmes Valdegour, Saint-Gilles Cité Sabatot, Carcassonne, peinent à démarrer  notamment en raison de lourdeurs administratives et de retard dans le versement des subventions (cf. La Lettre M n°999, 13 février 2007).H.V.

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