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Biotechs - Santé
| 14/11/2014

Projet d’établissement 2018 : ambulatoire, parcours de soins, efficacité

« Le CHU doit s’ouvrir à son environnement, en intégrant la médecine de ville, en prenant en compte l’ensemble du territoire. Nous devons aussi relever les défis du vieillissement, et en même temps celui de la croissance démographique » a indiqué le directeur général du CHU, Jacques Léglise, au moment de présenter son projet d’établissement, d’ici à 2018. Difficiles équations en perspective, donc.
Cinq priorités ont été couchées sur le papier – patient au cœur de l’action, recherche de l’excellence et de la proximité, organisation modernisées, ouverture aux partenaires, efficacité – et quelques sujets "égrénés". Parmi ceux-ci, la mobilisation autour du recours à l’ambulatoire (objectif de passer de 22 % des actes à 35 % d’ici 2018), la notion de parcours de soins, avec une meilleure communication entre praticiens hospitaliers et libéraux, entre hôpitaux, ou encore le renforcement des pôles d’excellence (création de 7 instituts de recherche). Après un pic d’investissement entre 2012-2014, avec les ré-organisations lourdes de Toulouse-Purpan et le nouvel hôpital Riquet, le temps est à « l’accalmie ». En 2015, 10 M€ ont été fléchés pour un nouveau bâtiment à l’hôpital des enfants, tandis que la maternité Paule de Viguier sera renforcée. Côté efficacité enfin, on parle de "bed management", d’"optimisation" ou encore de "juste prescription". Avec quelques inconnues : alors que la hausse d’activité sera quasi générale, l’organisation et les conditions de travail sont à peine effleurées dans le document stratégique (3 lignes sur 11 pages).

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