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Pyrénées-Orientales
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Institutions
| 8/02/2013

Perpignan : recul des investissements en 2013

Le niveau d'investissement de la Ville de Perpignan atteindra 41,8 M€ en 2013, contre 43,9 M€ en 2012, a indiqué le maire UMP, Jean-Marc Pujol, lors du débat d'orientation budgétaire. « Si l’on ajoute les interventions de l’agglomération de Perpignan, le niveau d’investissement réalisé pour les équipements de la Ville atteindront entre 80 et 81 M€ », ajoute l'élu. Il n'y aura pas de hausse d'impôt pour la deuxième année consécutive. Selon le maire, Perpignan le niveau d’investissement par habitant de la Ville est supérieur à la moyenne française des villes de même strate, depuis 12 ans.
Des investissements de proximité
Les investissements seront financés en partie par un emprunt de 15 M€ et concerneront principalement des projets de proximité : parc des sport, passerelle de la Têt, voirie, mairie de quartier nord… « Un projet de centre de formation et de salle omnisport au Mas Cazenove, sur un site de 3 ha, sera à l’étude en 2013, annonce le maire. Ce projet d’environ 7 M€ pourrait voir le jour en 2014. 10 à 14 mois de travaux seront nécessaire à cet équipement. »
Pas de hausse d’impôt en 2013
Le maire confirme l’absence de hausse d’impôt pour la deuxième année consécutive. « En 10 ans, les impôts ont augmenté deux fois », indique-t-il. Il a joute que « la construction du budget 2013 se fait sur des bases raisonnables car beaucoup de clignotants sont au rouge (...). Les droits de mutation sont en recul de 20 %. On est sur des prévisions à 1,5 M€, soit deux fois moins que l’an dernier. Concernant les dotations de l’Etat, on va vers une période de vaches maigres avec une baisse attendue en 2013 et 2014 ».
Dynamique démographique
« On continue d’être un territoire attractif puisque nous sommes au 4e rang en France pour la progression de la population : 11,46 % entre 1999 et 2010 , ce qui est favorable à notre assiette fiscale. Nous sommes également 4es pour l’évolution des bases foncières et économiques, explique l’élu. Comme ce sont nos ressources essentielles, cela nous a permis d’améliorer nos indicateurs de gestion financière selon le compte administratif qui révèle un autofinancement net à hauteur de 7,5 M€, notre meilleure performance depuis dix ans (4,6 M€ en 2011, NDLR). Cela a également permis une baisse de la dette qui est passée de 2 235 €/habitant en 2008 à 1904 € en 2012. Le délai de remboursement de la dette est de 9,2 ans contre 15,5 ans en 2009. »
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