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Gard
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Syndicats - Fédérations - Associations
| 12/04/2013

NRCT devient Invest in Gard

Nîmes Rhône Cévennes Technopôle devient Invest in Gard. L’agence de développement économique affiche ainsi sa volonté « de se rendre plus visible, en disposant d’une appellation plus efficace », selon le président de l’association, Éric Giraudier. Nîmes Rhône Cévennes Technopôle « n’était absolument pas parlant pour une entreprise, et le schéma territorial était incohérent et compliqué à véhiculer ». L’association, qui mène plusieurs types d’actions – accompagnement des entreprises et actions en faveur de l’attractivité et de la compétitivité des territoires – s’est fixée pour objectif, en 2013, d’accueillir 130 projets entrants, et de réaliser 35 visites sur sites, 50 contacts sur des salons, avec l'ambition de créer 350 emplois dans les trois ans. L’agence, qui emploie un salarié permanent (et un quart), s’appuie sur le cabinet spécialisé Acsan pour la prospection de projets entrants, et sur ses liens avec les collectivités, et les structures régionales comme Invest Sud de France. « Notre logique est claire : répondre aux besoins qui ne sont pas satisfaits hors du territoire des agglomérations, qui disposent de leurs propres services de développement économique », explique Éric Giraudier.
Relations difficiles avec la CCI
Seul frein éventuel, mais de taille, à l’action d’Invest in Gard : les relations exécrables entre son président Éric Giraudier, ancien président de la CCI de Nîmes, et l’actuel président de la chambre, Henry Douais, proche du maire et président de l’Agglo de Nîmes, Jean-Paul Fournier. La chambre étant, jusqu’à l’an dernier, le principal financeur de NRCT. Profitant de la grande diversité des structures représentées au conseil d'administration, qui regroupe, entre autres, des entreprises, des collectivités, et des pôles de compétitivité, Éric Giraudier avait été réélu à la présidence de NRCT en juillet dernier, après son éviction de la présidence de la CCI, Henry Douais soutenant un autre candidat. Le budget 2013 s’élève à 160 K€, dont 50 K€ du conseil général du Gard. « Nous n’avons pas encore versé notre participation pour cette année », explique-t-on au Département. « Il serait dommage que cette agence, qui a une vraie utilité, soit affaiblie par des problèmes de rivalité entre syndicats patronaux. Notre volonté, c’est de faire en sorte que tout le monde s’entende. Nous nous y efforçons, puisque nous sommes encore en capacité de parler aux deux parties ». Éric Giraudier assure qu’Invest in Gard dispose de plus de 400 K€ en réserve, « ce qui nous permettrait de tenir jusqu’en 2015. Mais pour être plus efficace et tourner à plein régime, l’agence aurait besoin d’employer de deux à quatre personnes, avec un budget de 300 K€ ».
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