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Tourisme - Loisirs
| 23/09/2011

Nîmes : un palais des congrès envisagé près du Musée de la romanité

Le maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier, a annoncé, lors d’une conférence de presse, ce matin, qu’un palais des congrès pourrait être construit à côté du futur Musée de la romanité, dont l’ouverture est annoncée fin 2015, début 2016, près des Arènes. Ce projet d’un palais des congrès, d’une capacité de 800 places, était envisagé, depuis plusieurs années, sur la Zac du Triangle de la gare. Celui-ci pourrait être construit à l'emplacement de l'actuel hôpital Ruffi, qui fait l'objet d'une promesse de vente avec le CHU de Nîmes. Il est situé derrière la friche de l’Ilôt Gril, qui accueillera le Musée de la romanité. La Ville va également se porter acquéreur de bâtiments rue de la République. L'ensemble, Musée de la romanité compris, représentera une emprise foncière d'un hectare. « À lui seul, un Palais des congrès n’est pas générateur de flux », reconaît le premier adjoint au maire, Franck Proust. « Mais le tourisme d’affaires permettra d’amener de nouveaux flux dans les périodes creuses. Il complètera le Musée de la romanité dans les périodes hivernales ».

Musée : désignation de l’architecte en mars
Concernant le Musée lui-même, le maire a anonncé que 103 candidats s’étaient manifestés après le lancement, par la Ville, d’un concours restreint de maîtrise d’œuvre sur esquisse, le 28 juin. Avec parmi eux « des grands architectes américains, asiatiques, anglais et sud-américains ». Trois candidats seront retenus le 27 octobre. L’architecte sera désigné en mars/avril 2012. Le permis sera déposé à l’autmone 2012 pour un démarrage des travaux au 1er trimestre 2014. Le Musée s’étendra sur 10 000 m2, et comprendra des espaces d’expsitoin permanentes et temporaires, un restaurant-salon VIP, des ateliers pédagogiques, un auditorium et un centre de documentation. Investissement : 38 M€ HT, dont 10 M€ promis par la Région. Un jardin archéologique sera aménagé dans le jardin de l’hôpital Ruffi, où subsistent des vestiges de l’enceinte romaine. Répondant au président de la CCIT de Nîmes, Eric Giraudier, qui a qualifié le projet d’« erreur », Jean-Paul Fournier a assuré que le Musée de la romanité serait « un plus pour l’économie et pour le tourisme ». L’adjoint à la Culture, Daniel-Jean Valade, a estimé que les touristes « passeraient deux à trois heures de plus à Nîmes, grâce au Musée », ce qui bénéficiera, selon lui, aux hôtels et aux restaurants de la ville.
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