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| 21/02/2011

Nîmes-Métropole propose 130 ha aux entreprises

Nîmes Métropole dispose de « 130 hectares immédiatement disponibles pour la construction de bâtiments d'entreprises », a déclaré ce matin Franck Proust, vice-président de Nîmes-Métropole en charge du développement économique, lors d'une présentation des résultats de l’Agglo en termes de dynamisme économique. Sur ces 130 hectares, 90 sont situés sur l'Actiparc Mitra, à Garons et Saint-Gilles (logistique, activités aéronautiques, industrie, gestion des risques, éco-construction), 15 à Bouillargues (tertiaire, artisans), 14 à Grézan (Nîmes, industrie, logistique, transport) et 7 à Georges Besse 2 (Nîmes, technologies, recherche, formation, tertiaire). La communauté d’agglomération nîmoise (27 communes) a dégagé l'an dernier un produit fiscal de 56 M€, grâce à la contribution économique territoriale (CET), qui remplace la taxe professionnelle (TP). Elle prévoit cette année un produit de 60 M€, en hausse de 7,14 %. 2010 a vu l'implantation de 24 entreprises, représentant 81 emplois immédiats, et 262 emplois « d'ici trois ans », selon le président de l'Agglo, Jean-Paul Fournier (UMP).
Nîmes Métropole plus fort que Montpellier Agglo
Vantant la levée d'impôts « sans avoir créé de taxe supplémentaire », Jean-Paul Fournier s'est enorgueilli du dynamisme économique de son territoire, chiffres à l'appui. Entre 2005 et 2008, Nîmes Metropole enregistre une augmentation de 17,7% du produit fiscal issu de la TP. Le président de l'agglomération veut y voir un signe que son territoire est « plus dynamique » que celui de Montpellier Agglomération (+16,6 %), Grand Alès (+ 12,7 %) ou Grand Avignon (+ 10,5 %). Il est vrai que l’échelle n’est pas toujours la même : Montpellier Agglomération a dégagé, en 2008, 112,8 M€ grâce à la TP, et le Grand Avignon 65 M€, contre 50,4 M€ pour Nîmes Métropole...
L’Agglo tacle la CCI de Nîmes
« L'auto-flagellation est une filière qui recrute en ce moment, a regretté Franck Proust lors de cette présentation. C'est d'autant plus grave quand cela vient de responsables économiques, et je pense notamment à des organismes consulaires. » Une pierre jetée dans le jardin d'Eric Giraudier, nouveau président de la CCI de Nîmes. Lors des élections consulaires, Franck Proust, comme le sénateur-maire de Nîmes, avaient soutenu la candidature du président de la CGPME, Henry Douais, par ailleurs élu à la Ville. Depuis, les nouveaux représentants de la CCI, et la Ville, sont à couteaux tirés.
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