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Commerce - Artisanat
| 16/04/2013

Nîmes : Cap Costières veut changer de nom et s’étendre

Le premier centre commercial nîmois, Cap Costières, veut s’étendre et changer de nom, selon son directeur, Bruno Di Lena, et le représentant des commerçants de la galerie marchande, Xavier Douais. À l’occasion d’une conférence de presse organisée ce matin pour annoncer les festivités, prévues ce jeudi, pour fêter les 10 ans du centre, qui compte 70 boutiques, dont un hypermarché Casino, et revendique un CA de 175 M€, et 980 emplois directs (surface : 40 000 m2), Xavier Douais a indiqué avoir adressé un courrier au maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier, pour lui demander de donner un seul nom à l’ensemble commercial du Mas de Vignoles, dont Cap Costières est la locomotive. « Nous avons un problème de signalisation en termes de noms sur la zone », estime Xavier Douais. Outre la locomotive, Cap Costières, le Mas de Vignoles regroupe Carré Sud (28 000 m2), ouvert en 2006, et Family Village (27 500 m2), ouvert en mars dernier, ainsi qu’un magasin Fly (ex-Merkamueble). Un pôle meuble de 6 000 m2 est également en projet à côté du magasin Fly. « Nous avons besoin d’un nom commun pour être clairement identifiés face à nos concurrents, que sont Odysseum ou Auchan-Le Pontet ». Xavier Douais et Bruno Di Lena envisagent de faire appel aux clients du centre commercial pour trouver cette nouvelle dénomination. Par ailleurs, Bruno Di Lena annonce que Cap Costières envisage d’étendre sa galerie marchande, à l’ouest, pour porter le nombre de boutiques à « 80 à 100 boutiques ». Aucun calendrier n’est encore fixé pour cette opération.

Contre les villages de marques
Concernant les projets de villages de marques à Fournès et Gallargues, Xavier Douais a indiqué que l’association des commerçants avait rejoint le collectif des opposants à ces projets. Lesquels sont également dénoncés par le président de la CCI de Nîmes, Henry Douais, père de Xavier Douais. Le village de marques le plus avancé, celui de Miramas, inquiète moins le représentant des commerçants de Cap Costières : « C’est un peu plus loin que Fournès ou Gallargues », estime Xavier Douais. Bruno Di Lena affirme pour sa part que le concept des villages des marques « est obsolète. Qui va faire aujourd’hui une demi-heure de voiture pour trouver des produits 30 à 40 % moins cher, alors que c’est possible par Internet ? »
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