Mohed Altrad : “Au Qatar, nos salariés ont tous été payés pour leur travail”
Mohed Altrad, président fondateur du groupe de service à l’industrie du même nom (42 000 salariés, siège à Montpellier), et candidat aux municipales de Montpellier, répond aux allégations du Monde qui, dans son édition de vendredi dernier, affirme, témoignages vidéo filmés par un tiers à l’appui, que ses salariés du Golfe n’étaient plus payés pendant le confinement. « Au Qatar, nos salariés ont tous été payés pour leur travail. Ces salariés étaient sur le point de rentrer dans leur pays quand les aéroports ont été fermés à cause de la pandémie », affirme le dirigeant, à La Lettre M. Dans les Émirats, comme en Arabie Saoudite, les salariés sur les chantiers sont rarement des locaux. La plupart des salariés sont originaires d’Asie. « La mission de ces salariés dure plusieurs mois. Ils rentrent ensuite dans leur pays. Et ils ont bien été payés, insiste Mohed Altrad. 15 000 collaborateurs travaillent pour le groupe Altrad dans le Golfe et nous n’avons jamais connu de problèmes. Nous avons nourri et logé ces salariés en leur fournissant même des puces téléphoniques pour qu’ils puissent rester en contact avec leur famille. Nous avons respecté la loi. » Sur ce dernier point, comme sur le règlement des salaires, le gouvernement qatari, contacté par Le Monde, confirme les affirmations de l’entrepreneur montpelliérain.










