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Industrie
Merlin Gerin Alès : arrêt du débrayage
Le mouvement de débrayage d’une heure par poste démarré hier lundi sur le site de Merlin Gerin Alès (environ 400 salariés, groupe Schneider Electric) à l’appel de l’intersyndicale Cfdt, CFE-CGC et CGT, est suspendu. « Car la direction a accepté lors d'une réunion lundi après-midi de dissocier les négociations salariales annuelles de la réorganisation du temps de travail », précise Pierre Monnier, délégué CGT. La sortie des pauses quotidiennes du temps de travail (l’accord remonte à 1990) que demande la direction équivaudrait à 16 jours de travail supplémentaires... Côté salarial, la direction propose aujourd’hui « 1,5 % d’augmentation générale, 0,8 % d’augmentation individuelle, une revalorisation de 50 € de la prime de vacances, avec effet rétroactif au 1er avril » liste Pierre Monnier. Les syndicats consultent actuellement les salariés sur ces propositions, et ce jusqu’à vendredi (pour obtenir aussi le retour des équipes du week-end). La volonté de réintroduction des pauses dans le temps de travail n’est cependant pas oubliée : « La direction a tenu à inclure noir sur blanc dans les propositions l’engagement des syndicats dans un processus de négociation du temps de travail. Sur ce point, la direction aimerait aboutir en septembre... » En attendant, la journée portes ouvertes prévue le 30 juin pour célébrer le 40e anniversaire du site alésien devrait se tenir sans perturbation...










