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| | 21/09/2007

• Medef et Cgpme Hérault unis pour les prochaines élections à la CCI de Montpellier

Les deux syndicats patronaux feront bien liste commune lors des prochaines* élections à la CCI de Montpellier. Le conseil d’administration de la Cgpme Hérault l’a décidé hier jeudi à la quasi-unanimité (moins une voix). Celui du Medef Montpellier-Sète-Centre-Hérault avait déjà voté pour la proposition de liste unique lundi 17 au soir, et à l’unanimité selon le président Pierre Sincholle-Itier. Les deux présidents, Pierre Sincholle-Itier (Medef) et Eric Brunel (Cgpme), tiendront d’ailleurs ensemble une conférence de presse mardi 25 septembre au Club de la presse à Montpellier.Reste à élaborer la composition de la liste unique. Pierre Sincholle-Itier (patron de Force Viandes), précise à La Lettre M : « Nous n’avons pas encore discuté de la composition. Mais j’ai promis à Eric Brunel une liste représentative ». Encore faut-il que Medef et Cgpme s’entendent sur la signification du mot « représentatif ». Pierre Sincholle-Itier évoque notamment la prise en compte du nombre d’adhérents de chaque organisation. Eric Brunel, président de la Cgpme Hérault, se dit « relativement confiant pour une bonne représentation de la Cgpme, car il y a une vraie volonté de s’entendre ». Il souhaite que soit reconnue la force syndicale de la Cgpme, qui s’est notamment manifestée lors des dernières élections il y a trois ans. Elles avaient donné à la liste conduite alors par Jean-Louis Bouscaren 45 % des suffragesSi Eric Brunel souhaite figurer personnellement sur la liste, ce n’est pas le cas de Pierre Sincholle-Itier (Medef). « J’ai trop de travail avec le Medef ». En revanche, Rudy Iovino (vice-président démissionnaire de la CCI actuelle) , patron de Iovino Industries, souvent présenté comme le « dauphin » ou le « poulain » de Gérard Borras, est très volontaire…* Rappelons que la tenue de nouvelles élections a pour cause la récente démission de 30 membres élus de la CCIM (sur 49). Une nouvelle lettre - la 30e - est arrivée en préfecture dans le courant de la semaine, après la première vague de 29 courriers reçue le lundi 17.Le préfet a un mois maximum (le délai court depuis lundi) pour accepter ces démissions via un arrêté préfectoral. Il a ensuite six mois pour organiser des élections.S.B.

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