Malvy : « avec cette fusion, nous devenons la 20e région européenne »
« Cette fusion des régions est une réforme conséquente pour les décennies qui viennent, a déclaré vendredi Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées. On ne redécoupe pas le territoire national tous les cinq ans. Il y aura des difficultés et des problèmes. Regrouper deux politiques différentes, deux sensibilités différentes prendra du temps. L’objectif final est de donner plus de forces à nos institutions qui sont au service de nos citoyens. Cette fusion va changer les choses. Sur les 270 régions d’Europe, nous sommes la 42e en terme de richesse, le L.-R. est 64e. Avec la fusion, nous devenons la 20e région européenne au même niveau que la Catalogne. En population, nous serons 6 millions d’habitants comme Paca ou Rhône Alpes. Nous serons le premier espace viticole de France avec un accès vers la mer. Le tourisme et l’économie touristique seront l’un de nos atouts avec les universités (230 000 étudiants) et la santé (Oncopôle Toulouse, laboratoires de recherche de Montpellier). Il faudra quelques années pour harmoniser tout cela. À ce titre, je veux rassurer nos fonctionnaires. Il y aura des directions qui seront à Toulouse, d’autres à Montpellier. J’appelle à un équilibrage. Ce qui a frappé nos amis du Languedoc-Roussillon, c’est que pour certains ils ont imaginé que Midi-Pyrénées allait s’imposer au Languedoc-Roussillon. Qu’il y aurait domination de Toulouse, 4e ville de France. Cette région ce sera la Belgique plus le Benelux, pratiquement l’Autriche. Il y aura donc nécessité d’équilibrer ce territoire entre Auch et Perpignan. »
En clôture de la session, Martin Malvy a ajouté, à l'intention de Damien Alary :










