Gard
Aménagement - Urbanisme
Les nouveaux défis du Scot Sud Gard
Les biodiversités, le transport et les déplacements, le commerce, l’énergie et le climat, les TIC, la culture et le tourisme : ce seront les thématiques qui seront approfondies par le futur Schéma de cohérence territoriale du Sud du Gard, qui entrera en vigueur en janvier 2016, selon son président, Franck Proust. Lancé en mai 2003, le Scot Sud Gard, qui regroupe 79 communes, dans sept intercommunalités (dont l’Agglo de Nîmes-Métropole) et deux Pays (Garrigues Costières et Vidourle Camargue), rassemblant plus de la moitié de la population du département, va faire l’objet d’une révision, imposée par la loi. « Le premier Scot a permis l’évolution des documents d’urbanisme », se réjouit son président. Néanmoins 50 % seulement des communes ont fait évoluer leur Plu pour le mettre en conformité avec le Scot. Il estime, par ailleurs, que « la structuration du territoire en pôles urbains et nœuds d’échanges a porté ses fruits ».
Logements : « objectif atteint »
L’objectif de production de 2 720 logements par an sur dix ans a été « globalement atteint », malgré des disparités, avec des retard conséquents sur les CC Beaucaire Terre d’Argence et Petite Camargue. L’objectif de 540 logements aidés par an sur dix ans a été dépassé, avec 560 logements/an en moyenne. Le taux de logements sociaux est passé de 14 % en 2006 à 15 % en 2010. « Nous avons maîtrisé la consommation d’espace liée à l’urbanisme », ajoute Franck Proust, avec « 69 % des constructions réalisées dans l’enveloppe urbaine ». Les projections de population ont, entre-temps, été revues à la baisse par l’Insee, avec 364 000 habitants en 2010 sur le territoire du Scot, contre plus de 390 000 attendues, initialement, à l’horizon 2015.
Inter-Scot
Le président du Scot, qui a initié une démarche Inter-Scot, souhaite aller plus loin. « On travaille bien avec le Scot de l’Uzège, et avec celui d’Arles sur la problématique des inondations. On travaille un peu avec les départements limitrophes sur les ports en réseau. Mais il n’y a pas de réflexion suffisamment importante au niveau de l’Inter-Scot sur l’arc méditerranéen. C’est le challenge des années qui viennent ».










