Le TGV Nîmes-Montpellier en panne avant le sommet franco-espagnol
A quelques jours du sommet franco-espagnol à Paris (jeudi 10), où il sera entre autres questions de la liaison à grande vitesse entre Nîmes et Perpignan, le financement du contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (1,4 Md€) achoppe toujours sur un désaccord entre collectivités locales. Le 21 décembre, André Vezinhet confirme que le Conseil général de l’Hérault, sollicité à hauteur de 60 M€, refuse de participer au financement. Pas question pour le Conseil général du Gard, à qui l’on demande 30 M€, de payer seul. Sauf que Damien Alary, son président, n’est pas dans la même position qu’André Vezinhet.La position de Frêche attendueAlors que le second est en guerre ouverte avec Georges Frêche, le premier est vice-président du Conseil régional… lequel s’est engagé fin novembre à hauteur de 270 M€, sous couvert d’un engagement de l’Etat sur le tronçon Montpellier-Perpignan lors du prochain Ciact, annoncé au printemps. De source proche, la seule solution serait un effort supplémentaire du Conseil régional, le trio Etat/Europe/RFF n’étant pas prêt à financer davantage. Georges Frêche, de retour de congés ce lundi 6, devrait se prononcer dans la semaine. « Le financement n’est pas gagné, confie Claude Liebermann, ‘M.Financement’. Il est difficile de comprendre qu’on veuille un projet sans participer à son financement. En cas d’échec des négociations au 10 janvier, ma mission continuera mais tout repartira à zéro. »H.V.










